Saint-Genest-Lerpt La mairie portera systématiquement plainte en cas d’attaques d’élus sur les réseaux sociaux

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Lors du dernier conseil municipal, les élections de 2026 ont aussi été abordées. « Une liste d’union est en préparation », a déclaré, le maire, Christian Julien.

Par ailleurs, la municipalité, au regard des agressions d’élus municipaux, y compris verbalement sur les « réseaux sociaux » ou autres, a décidé de porter systématiquement plainte. Les élus de la commune ne sont pas épargnés, notamment par de fausses accusations.

Une nouvelle ligne de bus ?

Il a aussi été demandé aux élus d’approuver le plan de mobilité métropolitaine. C’est « un plan très ambitieux qui revoit de fond en comble les déplacements, en voiture, en transports en commun, vélo, sur l’ensemble de la métropole ».

Ce plan s’étendra sur les années 2030, 2040 et 2050 pour un montant estimé à environ 700 millions d’euros. Les infrastructures les plus importantes seront reprises (A47, tramway, etc).

« Le tramway de Saint-Etienne a tendance à s’enfoncer sous le poids des nouvelles rames doubles. Pour remettre les rails à niveau, ce chantier nécessite une quarantaine de millions d’euros », a-t-il été souligné.

Concernant la commune, une ligne de bus reliant Saint-Genest-Lerpt, Villars, l’hôpital nord, La Talaudière et Saint-Chamond devrait voir le jour. La rocade aussi devrait être reprise et passée à 2×2 voies sur toute sa longueur, afin d’améliorer la fluidité des transports. Pour la commune, ces réflexions ont été menées par le comité des usagers.

Les élus ont ensuite fixé et voté le régime indemnitaire des deux personnes qui viennent de rejoindre la mairie. Jérôme Massacrier remplace Camille Borde à la tête des services comme chef de projets.

Il n’est pas titulaire mais contractuel, et Séverine Andromaque, en provenance de Villars, remplace Philippe Scessiec à la tête des services techniques, en tant que titulaire.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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