Édouard Philippe est à La Réunion pour une visite de cinq jours. Arrivé ce mardi matin, le séjour de l’ancien Premier ministre séjour a débuté par des échanges avec les élus locaux. Il s’est ensuite rendu à la Maison de protection des familles de la Gendarmerie Nationale pour une présentation du dispositif global de lutte contre les violences conjugales.
• Publié le 20 février 2024 à 18h01
Il pourrait être candidat à la prochaine élection présidentielle. L’ancien Premier ministre Edouard Philippe, maire du Havre, est arrivé à La Réunion ce mardi 20 février, pour une visite de cinq jours.
L’ancien Premier ministre et président du parti politique Horizons a commencé sa visite dans l’île avec le traditionnel dépôt de gerbes à la croix de Loraine au Barachois.
Sa première journée était en grande partie dédiée à la rencontre d’élus de La Réunion. Ce matin, il a été reçu par le président du Département, Cyrille Melchior, au Palais de la Source, avec qui il a déjeuné en compagnie d’autres élus.
Édouard Philippe s’est dit à l’écoute des problématiques locales évoquées avec Cyril Melchior. Notamment celles du mal logement, de l’éducation et de l’insertion. « C’était une bonne séance de travail » a-t-il déclaré.
Le président du Département garde un bon souvenir de l’époque où Edouard Philippe était à Matignon.
Lorsque j’ai été le voir, j’ai obtenu gain de cause sur la recentralisation du RSA. Pour moi c’est le Premier ministre qui nous allégé de la charge financière du RSA.
Cyrille Melchior, président du Département
À 16 heures, le maire du Havre avait aussi rendez-vous avec la présidente du conseil régional, Huguette Bello, à la pyramide inversée, puis avec la maire de Saint-Denis Ericka Bareigts en fin de journée.
Édouard Philippe a aussi consacré une longue séquence, cette après-midi, à la lutte contre les violences intrafamiliales. C’était à la Maison de protection des familles de la Gendarmerie Nationale, à La Bretagne.
Plus de 6 600 faits de violences au sein des familles réunionnaises l’an dernier, pour l’ancien Premier ministre, c’est trop. « Ça traduit un accroissement des faits à La Réunion, c’est préoccupant. »
Malgré les moyens mis en œuvre ces dernières années, la tâche reste « immense ».
Les gens qui pensent que la seule prévention n suffirait à régler le problème, ont sans doute raison mais aussi un peu naïf. Et ceux qui pensent qu’il ne faut que de la répression, ne sont pas non plus dans la vérité. Il faut les deux, beaucoup d’accompagnement et une répression ferme.
estime Edouard Philippe
Demain, mercredi 21 février, Edouard Philippe troquera la veste et la chemise, pour enfiler des gants. L’amoureux de boxe ira à un entraînement, à Montgaillard, avec des enfants accompagnés par l’association Ecoute Moi, Protège-moi, Aide-Moi.
Il devrait ensuite visiter le Grand Port Maritime. Puis se rendra dans le Sud de l’île, et rencontrer Thien Ah Koon, et des habitants du Tampon.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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