Nicolas Gonidec, ancien conseiller municipal UMP quimpérois de 2014 à 2020, comparait à partir de lundi 1er décembre devant le tribunal correctionnel de Quimper. Cette figure du milieu culturel breton doit répondre notamment d’exercice illégal de la profession d’infirmier et d’agressions sexuelles.
Ses proies, Nicolas Gonidec les a choisies en majorité dans son entourage professionnel, mais parfois aussi dans sa sphère privée. Des femmes âgées aujourd’hui de 30 à 46 ans, qui « avaient confiance en lui« , souligne la juge d’instruction dans son ordonnance de renvoi devant le tribunal. « Il a mis en place un stratagème élaboré pour parvenir à ses fins », relève la magistrate, cette obsession des veines féminines.Pour assouvir ses fantasmes, Nicolas Gonidec va donc se faire passer pour un infirmier pendant des années et prétexter des études médicales, notamment pour lutter contre la phobie des piqures, grâce à des techniques de relaxation. Il filme ces prises de sang et les massages qui les accompagnent parfois. Les femmes abusées pensent, elles, aider la science. Pendant l’enquête, Nicolas Gonidec a expliqué que cette obsession était liée à une prise de sang qui s’était mal passée quand il avait cinq ans. S’il reconnait les faits, le prévenu nie les agressions sexuelles.Les parties civiles attendent davantage d’explications, explique l’avocate de quatre femmes, Stéphanie Duroi : « Elles espèrent une reconnaissance de ce qu’il a fait, qu’il assume ses actes. Elles ne cherchent pas de vengeance, elles cherchent juste une réparation. Leur confiance a été trahie, explique l’avocate quimpéroise. Pour beaucoup, elles ont pensé aider la recherche et au final, on a abusé de leur confiance. Elles se sont retrouvées avec un sentiment de honte et de culpabilité. Et ça, elles veulent que ça change de camp.«
Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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