« Quentin, on t’entend plus » dans une story de la députée LFI Clémence Guetté, l’élu UDR Alexandre Dupalais saisit le procureur de la République de Lyon

Une pancarte « Quentin, on t’entend plus ! », allusion apparente à Quentin Deranque, mort après une violente agression à Lyon, figure sur une photographie de mobilisation lycéenne a été relayée dans une story de la députée LFI Clémence Guetté. L’élu UDR du 8e arrondissement de Lyon Alexandre Dupalais a saisi la justice le 15 octobre.

Une photographie de mobilisation lycéenne, un cœur rouge et, à l’arrière-plan, une pancarte portant cette inscription : « Quentin on t’entend plus ! » Sur une story du compte de Clémence Guetté, ce message apparaît au-dessus de la foule, accompagné d’un portrait. Une allusion apparente à Quentin Deranque, mort à 23 ans après avoir été passé à tabac à Lyon en février dernier.

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Alexandre Dupalais, conseiller UDR du 8e arrondissement de Lyon a adressé ce jeudi 15 octobre un signalement au procureur de la République de Lyon, selon une information de Lyon Mag. L’élu évoque une possible « apologie de crime d’atteinte volontaire à la vie ». « Moqué par les militants de Mélenchon et par la députée Clémence Guetté. Voilà ce qu’est LFI en 2026 : un parti qui danse sur la tombe d’un gamin de 23 ans. Je saisis la justice contre LFI pour apologie de meurtre», a-t-il précisé sur le réseau social X.

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Au premier plan, des jeunes entourent le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon et brandissent notamment le slogan « Le bac, pas les matraques ! ». La pancarte visant Quentin est visible dans la partie supérieure gauche de l’image. Le cœur rouge surplombe l’ensemble de la scène, sans commentaire permettant de déterminer si l’élue avait remarqué cette inscription.

Quentin Deranque est décédé le 14 février, deux jours après son agression en marge d’une conférence de Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Le jeune militant identitaire avait été frappé alors qu’il se trouvait au sol. Plusieurs militants antifascistes ont été mis en examen dans cette affaire dont des collaborateurs de Raphaël Arnault.

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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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