Quels élus ont signé la pétition demandant la démission de Joël Guerriau du Sénat

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Le sénateur de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), Philippe Grosvalet, a lancé il y a quelques semaines un appel auprès des grands électeurs de Loire-Atlantique pour que son collègue du palais du Luxembourg, Joël Guerriau, donne sa démission. Pour « le principe d’exemplarité », suite à la mise en examen de l’élu, accusé d’avoir voulu droguer sa collègue députée Sandrine Josso afin de commettre une agression sexuelle. De nombreux élus locaux l’ont déjà signée.

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Un choix « regrettable, mais aussi préjudiciable »

Joël Guerriau ne siège déjà plus au Sénat et a été suspendu de son groupe politique, Horizons. Mais il refuse de démissionner. Une situation qu’a dénoncée dans des interviews Sandrine Josso, aujourd’hui chargée de mission par le gouvernement sur la lutte contre la soumission chimique.

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Philippe Grosvalet a lancé un appel pour obtenir la démission du sénateur.

Le choix de Monsieur Guerriau de se maintenir, coûte que coûte, est non seulement regrettable pour l’image de la chambre Haute de notre Parlement, mais aussi préjudiciable pour la défense de notre territoire.

Philippe Grosvalet
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Le sénateur de Loire-Atlantique y voit en effet aussi un handicap pour le département, puisque « seuls 4 des 5 sénateurs siègent aujourd’hui ».

Philippe Grosvalet a officialisé son soutien à David Samzun
Le sénateur Philippe Grosvalet estime que le maintien de Joël Guerriau est « regrettable, mais aussi préjudiciable » ©Archives

Les élus du secteur signataires

L’appel était destiné aux grands électeurs de Loire-Atlantique, c’est-à-dire ceux qui ont le droit de vote pour les membres du Sénat.

Près de 150 signatures sont déjà comptabilisées – le recueil est toujours en cours.

On y retrouve sans surprise une grande partie du conseil municipal de Saint-Nazaire : le maire, David Samzun, les adjoints, Xavier Perrin, Stéphanie Lipreau, Céline Paillard, Éric Provost, Dominique Trigodet, Michel Ray, Alain Manara, Alain Geffroy, Céline Girard-Raffin, Eddy Le Clerc, les conseillers municipaux, Virginie Bouttet-Caillé, Anne-Laure Gayaud-Frenoy, Guilaume Burban, Pascale Hassane, Sylvain Peyron, Franck Horn, Martine Dardillac, Mathieu Failler, les délégués, Jean Guibouret, Jean-Pierre Crespin, Véronique Grosvalet, Pascal Grange, Jacqueline Perrin, Nicolas Morvan, Morgane Burban, Quentin Séchet, Adja Morvan, Michel Laurent, Marie Lenoir, Patricia Séchet, Emma Perrin, Sophie Normand Couder.

Canton de La Baule. « Nous avons su faire bouger les lignes » Gatien Meunier et Danielle Rival, élus du canton de La Baule au Conseil départemental - IMG_6979
L’ancien conseiller départemental Gatien Meunier a aussi apporté sa signature ©Guillaume Leroux

Ont également signé cet appel les conseillers départementaux Lydie Mahé, Jean-Luc Séchet, Lydia Meignen, Bertrand Choubrac. 

C’est le cas aussi de plusieurs élus de Pornichet, à commencer par le maire Jean-Claude Pelleteur, comme ses adjoints, Stéphane Cauchy et Christian Beaurepaire, et ses conseillers municipaux, Michelle Chupin, Isabelle Le Flem, Josiane Bouyer.

Mais aussi des maires Danielle Cornet (Pontchâteau), Michel Mézard (Savenay), Joseph David (Assérac) et Jean-Michel Crand (Saint-Malo de Guersac).

Enfin, Gatien Meunet, ancien conseiller départemental, a aussi amené sa signature.

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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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