
Trois jours après l’agression d’une professeure d’EPS par une élève, Anne Genetet a pris la parole. La ministre de l’Education nationale a dénoncé cette violence et a appelé à un soutien collectif du corps enseignant.
« Gifler un enseignant, agresser un enseignant est absolument inacceptable ». La ministre de l’Éducation nationale, Anne Genetet, appelle ce vendredi 8 novembre, au micro de BFMTV, à une grande fermeté après l’agression d’une professeure d’EPS, à Montreuil, en début de semaine.
Selon la ministre, l’enseignante n’a fait « qu’appliquer le règlement intérieur » en demandant à l’élève de retirer sa tenue, jugée « inappropriée et à connotation religieuse », selon l’académie de Créteil. L’adolescente, qui affirmait avoir reçu l’autorisation du conseiller principal d’éducation, lui avait en retour craché dessus, insulté, puis giflé.
Une plainte déposée
Depuis, l’élève en question a été exclue du lycée Jean-Jaurès à titre conservatoire. Elle ne peut pas revenir au sein de l’établissement. Son conseil de discipline devrait se dérouler la semaine prochaine.
« Tout va donc très vite, c’est une très bonne chose. Les sanctions doivent être très fermes », commente Anne Genetet.
D’après nos informations, l’enseignante a porté plainte au commissariat de Montreuil. Placée en arrêt, elle dispose d’un accompagnement psychologique et d’une protection fonctionnelle à l’initiative de l’académie de Créteil.
Par ailleurs, la ministre a souligné que « pas un soutien ne doit manquer » à l’enseignante giflée, au-delà du sien et de celui de l’institution. Elle espère « celui de la société toute entière ».
À la suite de cette agression, Anne Genetet appelle à un mouvement collectif pour soutenir les enseignants dans « la difficile tâche qu’ils mènent chaque jour ». Elle ajoute qu’il « n’est pas acceptable qu’ils soient agressés verbalement, physiquement, moralement, ni qu’ils soient contestés dans leur enseignement ».
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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