, Pourquoi voyez-vous ce message

Pourquoi voyez-vous ce message

, Pourquoi voyez-vous ce message

Après les révélations de Vaucluse matin, sur la mise en examen pour viol et agression sexuelle d’un ancien conseiller municipal de Monteux , la prise de parole de Christian Gros, maire de Monteux, a été libérée du « droit de réserve », demandé par les enquêteurs.

Lors d’une conférence de presse, ce lundi 18 mars, l’édile a évoqué une « une sombre affaire qui nous attriste tous, concernant les soupçons graves qui pèsent sur notre ancien collègue. Je suis ni juge, ni procureur de la République, je ne veux à aucun moment entraver la marche de la justice. » Younès Bourohi était conseiller municipal délégué à la jeunesse depuis le début du mandat en cours, en 2020. En décembre 2023, il avait remis sa lettre de démission au conseil municipal de Monteux, pour “raisons personnelles”. Une démarche, incitée à l’époque par le maire, qui explique aujourd’hui son obligation de discrétion pour « ne pas entraver l’enquête. Ce n’était pas une volonté de dissimulation ».

Ce contenu est bloqué car vous n’avez pas accepté les cookies et autres traceurs.

En cliquant sur « J’accepte », les cookies et autres traceurs seront déposés et vous pourrez visualiser les contenus (plus d’informations).

En cliquant sur « J’accepte tous les cookies », vous autorisez des dépôts de cookies et autres traceurs pour le stockage de vos données sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Vous gardez la possibilité de retirer votre consentement à tout moment en consultant notre politique de protection des données.
Gérer mes choix

À ce jour, Christian Gros affirme qu’aucun fait ou plainte n’est connu dans sa commune mais son équipe et celles de la police et la gendarmerie sont à l’écoute de la population. L’enquête se poursuit sous la direction d’un juge d’instruction.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

Consultez également la source de cet article : Article source.