
Comment jugez-vous la première partie de ce mandat ?
Comme pour l’ensemble des élus et des collectivités, ce mandat coïncide avec la gestion de la crise sanitaire liée au Covid. Sinon, il s’agit de la continuité des actions engagées lors des mandats précédents avec, notamment, la poursuite des actions dans le domaine des services aux publics (médiathèque-Ludothèque, multi accueil, maison de santé…)
Cette orientation prise il y a déjà quelques années nous conforte dans le fait que la population est en augmentation car depuis 2010 on repart à la hausse.
Votre vie est-elle telle que vous l’imaginiez lorsque vous avez été élu ?
Difficile de s’imaginer la vie d’élu lorsque l’on prend la fonction, mais c’est vrai qu’au fil des années le rôle de maire ne s’est pas simplifié. Les conflits de voisinage, les incivilités, les agressions sont le lot quotidien des maires.
Un phénomène que l’on ne connaissait pratiquement pas il y a une vingtaine d’année, car il y avait un certain respect de la fonction d’élu et un meilleur respect de l’autre ; sans compter sur les réseaux sociaux qui ne facilitent pas les choses
La simplification administrative, dont on parle tant, n’est pas encore d’actualité et ne facilite pas forcement l’avancée des dossiers
Où en êtes-vous de vos engagements de campagne, notamment au niveau du, ou des projets majeurs ?
Un projet peut aujourd’hui faire l’objet d’une réalisation sur deux mandats comme la nouvelle salle multifonctions avec son projet culturel.
C’est souvent l’impact financier qui nous guide et peut décaler une réalisation selon l’obtention des subventions.
Quels seront les projets phares de 2024 ?
2024 verra l’aménagement de la rue du Bel-Air avec l’effacement des réseaux, la création d’espaces verts dans le but de réduire la vitesse et d’améliorer la sécurité des usagers. Il y a aussi une réflexion sur la réduction de la vitesse dans les autres rues. Une extension de la maison de santé est programmée sur cet exercice pour l’accueil de nouveaux professionnels. Ce sont les deux opérations les plus importantes en terme financiers.
Je rappelle que les finances sont le nerf de la guerre et qu’il faut éviter les dérives.
Pensez-vous vous représenter ?
La question n’est pas d’actualité, le mandat se termine en 2026. Nous travaillons sur nos projets et il sera temps ultérieurement d’évoquer le prochain mandat.
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En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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