Pas-de-Calais : la maire de Verquin agressée en voulant empêcher une installation illicite de caravanes, trois suspects interpellés

, Pas-de-Calais : la maire de Verquin agressée en voulant empêcher une installation illicite de caravanes, trois suspects interpellés

Trois personnes ont été interpellées après l’agression de la maire de Verquin (Pas-de-Calais), Sylvie Bauvais-Tassez. L’élue a été prise à partie alors qu’elle tentait d’empêcher une installation illicite de caravanes sur un parking communal. Son téléphone a été arraché et son véhicule dégradé.

Les élus confrontés au quotidien à l’ultraviolence. Trois personnes, dont un mineur, ont été interpellées après l’agression de Sylvie Bauvais-Tassez, maire de Verquin, dans le Pas-de-Calais. Les faits remontent au samedi 1er août. L’un des individus lui a porté un coup de poing dans le but de lui arracher son téléphone portable.

Son véhicule a également fait l’objet de dégradations. Une enquête a été ouverte pour des « faits d’outrages sur personne dépositaire de l’autorité publique, dégradations et violences sur un élu sans notion de coup directement porté néanmoins », précise le parquet.

Tentative d’installation illicite de caravanes

Selon un communiqué de la commune, l’élue se rendait dans le secteur de la ZAC du Beau Pré après avoir répondu à un appel d’urgence concernant une panne. Une fois sur place, « elle s’est retrouvée confrontée à une tentative d’installation illicite de caravanes sur un parking communal ».

Alors que le véhicule de la maire « empêchait l’accès au site », plusieurs individus s’en sont violemment pris à elle, précise le communiqué. « L’un d’eux lui a porté un coup de poing dans le but de lui arracher son téléphone portable. Son véhicule a fait l’objet de dégradations et cette agression lui a occasionné des contusions aux bras », a révélé la Ville.

Une plainte déposée

Les auteurs présumés ont pu être rapidement interpellés grâce à l’intervention des fonctionnaires de la Brigade anticriminalité (BAC) et de la police-secours de Béthune. La municipalité a déposé plainte et « l’affaire a été confiée à l’autorité judiciaire, qui en assure désormais le traitement ».

Face à cette agression, la ville de Verquin insiste sur le fait que « les élus de la République doivent pouvoir exercer leurs missions au service de l’intérêt général en toute sécurité ».

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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