
Il a eu beau montrer sa carte de policier, cela n’a pas dissuadé son agresseur de l’attaquer. Pierre Picavet, président de l’association LGBT+ FLAG !, a été victime d’une violente agression homophobe dans la nuit de samedi à dimanche, dans le quartier du Marais, fréquenté par la communauté gay, à Paris.
Pierre Picavet, fonctionnaire de police, a été hospitalisé. Le représentant associatif, qui a brièvement perdu connaissance au moment de l’agression, souffre de multiples fractures au visage et au crâne, ainsi que d’un saignement intracrânien. Le policier s’est vu prescrire plus de 8 jours d’ITT.
Son agresseur présumé, un jeune homme d’une vingtaine d’années, aurait jeté une bouteille d’alcool vide en sa direction et l’aurait insulté de « sale pédé » à plusieurs reprises. L’homme, alcoolisé au moment des faits, a rapidement été interpellé. Il présente un casier judiciaire vierge.
L’association FLAG !, qui regroupe des agents LGBT+ issus des ministères de l’Intérieur et de la Justice, fait part de sa «profonde indignation» et condamne «avec la plus grande fermeté cette violence insupportable».
« Les violences LGBTphobes restent une réalité »
De son côté, STOP homophobie rappelle que « les violences LGBTphobes restent une réalité, y compris dans des espaces où chacun doit pouvoir circuler librement et vivre son orientation sexuelle ou son identité de genre sans craindre d’être agressé ».
Le maire de Paris a tenu à apporter son soutien à Pierre Picavet : «Nous ne céderons jamais nos rues à la haine. Paris restera un refuge, un rempart et une ville de liberté pour toutes et tous», a indiqué Emmanuel Grégoire.
La présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, a aussi réagi et apporté son soutien à la victime, indiquant attendre que l’auteur des faits soit «puni de manière exemplaire».
Les violences contre la communauté LGBT restent une triste réalité dans notre pays. Près de 4 900 infractions ont été enregistrées en France en 2025, en hausse de 2 % sur un an, selon le service statistique du ministère de l’Intérieur.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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