L’homme est soupçonné d’avoir agressé sexuellement neuf mineurs pendant quarante ans. Il doit être jugé en avril 2026 pour « agressions sexuelles sur mineurs ».
Une interpellation qui a choqué les habitants de cette commune de l’Orne. Un homme de 57 ans, premier adjoint au maire depuis le début des années 2000 et bien connu des riverains, a été interpellé mardi 16 décembre, puis placé en garde à vue et déféré devant le tribunal judiciaire d’Argentan. Il est soupçonné d’avoir agressé sexuellement neuf mineurs pendant quarante ans. Il doit être jugé le 7 avril prochain, rapporte Le Parisien, et a été placé sous contrôle judiciaire.
Il est poursuivi pour « agressions sexuelles envers des mineurs de moins de 15 ans », « agressions sexuelles par personne ayant autorité » et « agressions sexuelles incestueuses », mais nie les faits. Les victimes présumées sont des personnes de son entourage, majoritairement des garçons, âgés de 6 à 17 ans au moment des faits.
Une plainte qui révèle toute l’affaire
Cela faisait quarante ans que les victimes présumées vivaient dans le secret. Mais tout a changé en septembre 2024. Selon des informations de Ouest-France, un homme de 28 ans s’est confié à son entourage sur ce qu’il se serait passé lors d’un week-end ou de vacances avec l’homme. Il le « considérait comme son oncle », dans cette vaste famille recomposée. Une plainte a été déposée et l’enquête a été ouverte un mois plus tard par le parquet d’Argentan. Les investigations ont révélé qu’il y avait en fait « neuf victimes d’agressions sexuelles (…) entre 1984 et 2024 », explique le procureur de la République Christophe Bogliolo. Tous les mineurs feraient partie de l’entourage plus ou moins proche du mis en cause. Certains seraient ses neveux.
Les proches des victimes ont écrit aux collègues du quinquagénaire à la mairie pour les prévenir. Il a finalement démissionné, bien qu’il reste élu au conseil municipal. Contacté par Ouest-France, il n’a pas souhaité « épiloguer là-dessus, ce sont des histoires de famille … »
…
Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
Source: Source
