|
Mercredi 15 mai 2024 03:48 … |
1Le président français Emmanuel Macron salue avant une réunion dans le cadre du sommet « Clean cooking in Africa » au palais présidentiel de l’Élysée à Paris, le 14 mai 2024. © LUDOVIC MARIN / AFP
Après l’adoption du projet de loi constitutionnelle sur le dégel du corps électoral en Nouvelle-Calédonie, le président Emmanuel Macron a adressé une lettre aux chefs de groupes du Congrès calédonien et aux présidents de partis. Il les invite à Matignon pour dialoguer, et affirme que faute d’accord, il réunira le Congrès du Parlement à Versailles « avant fin juin ».
Le président français Emmanuel Macron a adressé une lettre, dans la nuit de mardi à mercredi, aux présidents des différents groupes qui composent le Congrès de la Nouvelle-Calédonie, ainsi qu’aux présidents des différents mouvements politiques calédoniens, juste après l’adoption par l’Assemblée nationale du projet de réforme constitutionnelle contesté visant à élargir le corps électoral aux élections provinciales en Nouvelle-Calédonie.
Dans celle-ci, le président de la République invite les représentants loyalistes et indépendantistes à dialoguer afin d’aboutir à un accord plus global, sans quoi il convoquera le Parlement en Congrès, à Versailles, « avant la fin juin », dernière étape avant l’application de l’éventuelle révision constitutionnelle.
LIRE AUSSI : REPORTAGE. Émeutes en Nouvelle-Calédonie : à Nouméa, trouver à manger est devenu un casse-tête
Les représentants calédoniens invités à Paris
Publiée sur les réseaux sociaux par le député de la deuxième circonscription de Nouvelle-Calédonie, Nicolas Metzdorf, la lettre comprend également une invitation à Paris, à Matignon, des « représentants des forces politiques indépendantistes et non-indépendantistes » afin de « créer les conditions d’un dialogue qui engage les uns et les autres », écrit Emmanuel Macron.
Le président affirme que si le projet de réforme constitutionnelle avance après le vote favorable de l’Assemblée nationale, il « continue à croire en la possibilité d’un accord » entre les acteurs locaux.
Faute d’accord, le Congrès sera convoqué « avant fin juin »
« Il s’agira, collectivement et en responsabilité, de trouver un accord qui dépasse le seul dégel (du corps électoral, ndlr) et tienne compte du chemin parcouru et des aspirations de chacun », poursuit-il.
Faute d’un tel accord, « le Congrès se réunirait avant la fin juin », indique également Emmanuel Macron.
Le président a également condamné dans sa lettre le « caractère indigne et inacceptable » des violences survenues en Nouvelle-Calédonie autour de la réforme, appelant toutes les parties au « calme ».
« Les choix des anciens et l’histoire de la Nouvelle-Calédonie imposent à chacun aujourd’hui de condamner toutes ces violences sans ambiguïté et d’appeler au calme alors que les discussions sur l’avenir doivent reprendre. »
Ouest-France
-
merci d’indiquer un titre’
<!–
merci d’indiquer un titre ‘–>
- Choisir un resto :
- Cet établissement est nouveau sur maville.com
merci d’indiquer un nom de restaurant
merci de saisir l’adresse du restaurantmerci de saisir la ville du restaurant- Choisir un bar :
- Cet établissement est nouveau sur maville.com
merci d’indiquer un nom de bar
merci de saisir l’adresse du barmerci de saisir la ville du barmerci d’indiquer un titre à votre avis -
- <!––>
-
Vos données personnelles font l’objet d’un traitement informatique par la société Additi Multimedia, sur le fondement de l’exécution d’un contrat et sont utilisées notamment pour prendre en compte, modérer et répondre à vos commentaires sur les contenus mis en ligne sur le site. Elles seront conservées conformément à notre politique de données personnelles, sauf dispositions légales particulières. Vous disposez d’un droit d’accès, de rectification, d’opposition, de limitation et de portabilité, en vous adressant directement à pdp@sipa.ouest-france.fr ou par courrier à « Délégué à la Protection des Données Personnelles SIPA Additi Multimedia – ZI Rennes Sud-Est,– 10 rue du Breil – 35051 Rennes cedex 9 ». Vous avez également le droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL. En savoir plus
Abonnez-vous à la newsletter – Arras
Exprimez-vous !
Débat : Tenir son chien en laisse en forêt à partir du 15 avril. Pour ou contre ? 9
L’info en continu
Quiz et jeux
window.onload = function() { H5F.setup(jQuery(‘.elmt-liste-form’)); H5F.setup(jQuery(‘#recherche’)); H5F.setup(jQuery(‘.elmt-news form’)); };
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
Source de l’article : Source
