Nouveau gouvernement : Lucie Castets sur le devant de la scène, la pression monte pour Macron

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Présente aux universités d’été des Écologistes, Lucie Castets, candidate du NFP à Matignon, a appelé Emmanuel Macron à « respecter le choix des Français » à la veille de consultations organisées par le chef de l’État avec les présidents des partis et des groupes parlementaires.

L’essentiel

  • L’Élysée convoque les chefs de groupes parlementaires et de partis ce vendredi pour une série d’échanges dont le but est de « continuer à avancer vers la constitution d’une majorité la plus large et la plus stable possible ». Emmanuel Macron rencontrera également Marine Le Pen, Jordan Bardella et Eric Ciotti lundi 26 août. La nomination du nouveau Premier ministre pourrait donc attendre la semaine prochaine. 
  • La gauche fait sa rentrée politique avec les « universités d’été ». Cela commence par les Ecologistes et les Insoumis ce jeudi 22 août, puis les communistes vendredi. Le parti socialiste attendra pour sa part le 29 août. Lucie Castets devrait s’exprimer lors de ses différents événements.
  • Depuis Tours, Lucie Castets a pris la parole lors des universités d’été des Écologistes. Lors de son discours, la candidate du NFP pour Matignon a notamment appelé à mettre fin à « l’austérité » et à « l’injustice sociale ».
  • La France insoumise a appelé à la destitution d’Emmanuel Macron s’il ne nomme pas Lucie Castets à Matignon, candidate proposée par le Nouveau Front populaire mais dont la candidature avait été balayée par le président il y a déjà plusieurs semaines. Cette annonce de LFI n’est pas soutenue par ses alliés qui s’en sont désolidarisés. 
  • D’autres noms circulent pour le poste de Premier ministre tels Bernard Cazeneuve ou Xavier Bertrand. Ceux de Jean-Louis Borloo et Michel Barnier ont aussi été évoqués. Un nouveau nom a émergé cette semaine celui de Karim Bouamrane, maire socialiste de Saint-Ouen. 

En direct

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22/08/24 – 23:52 – Louis Boyard accuse les macronistes de voler le résultat des élections

Emmanuel Macron va-t-il nommer Lucie Castets à Matignon ? Pour Louis Boyard, le chef de l’État n’a pas d’autre choix que celui-ci afin de respecter le résultat des élections. À l’inverse, le député LFI a de nouveau brandi au micro de BFMTV la menace d’une destitution du président. « Je vous le dis très clairement. Ce sera Lucie Castets où ce sera la destitution du président de la République », a-t-il déclaré. Rappelant l’issue des élections législatives de 2022 lors desquelles le parti présidentiel n’avait obtenu qu’une majorité relative à l’Assemblée nationale, Louis Boyard a fustigé le refus d’Emmanuel Macron de donner le poste de Premier ministre à la candidate désignée par le NFP et accusé « les macronistes de voler le résultat des élections ».

22/08/24 – 23:11 – « Nous sommes prêts à gouverner » assure Tondelier

Interrogée par BFMTV à l’issue des différents discours lors des universités d’été des Écologistes ce jeudi, et notamment celui de Lucie Castets, Marine Tondelier a assuré que le NFP était prêt à gouverner dans le cas où Emmanuel Macron nommerait la candidate de l’alliance de gauche à Matignon, ce que la secrétaire nationale du parti écologiste appelle de ses vœux. « Nous sommes prêts. Il doit nous nommer, nous voulons gouverner pour améliorer le quotidien des Français pour permettre leur lendemain », a-t-elle expliqué. Alors que Jordan Bardella avait expliqué ne pas souhaiter remplacer Gabriel Attal à Matignon si son parti n’obtenait pas de majorité absolue lors des élections législatives, Marine Tondelier, qui a rappelé que le NFP n’avait pas de majorité absolue, a fait savoir que « si tout le monde fait comme lui, alors personne ne sera Premier ministre ».

22/08/24 – 22:24 – Lucie Castets plaide pour des compromis avec Emmanuel Macron

À la veille d’une consultation scrutée de prêt à l’Élysée, Lucie Castets a déclaré que des « compromis » étaient possibles « mesure après mesure » avec le chef de l’État. Alors que l’ensemble des présidents de partis seront présents à ces consultations, la candidate du NFP pour Matignon a de nouveau martelé que le programme proposé par l’alliance de gauche « n’est pas qu’un changement de cap politique, c’est un aussi un changement de méthode et celui-ci devra être radical ».

22/08/24 – 21:43 – Gabriel Attal considéré comme « chouchou » pour Matignon

Après sept mois à la tête du gouvernement, et alors qu’il a présenté sa démission à Emmanuel Macron il y a de cela plusieurs semaines, le Premier ministre démissionnaire Gabriel Attal reste le « chouchou » des Français selon un sondage Harris Interactive pour le magazine Challenge. Ainsi, sur les 35 personnalités proposées pour le poste à Matignon, Gabriel Attal recueille 40 % d’opinions positives, juste devant Jordan Bardella (39 %) et Xavier Bertrand (32 %). Lucie Castets, la candidate du NFP n’est quant à elle qu’en 21e position, avec seulement 17 % d’opinions positives.

22/08/24 – 20:41 – Yannick Jadot estime qu’il n’y a pas d’alternative

La gauche continue de mettre la pression à Emmanuel Macron pour nommer Lucie Castets à Matignon. L’ancien candidat du pôle écologiste à l’élection présidentielle et sénateur Yannick Jadot a estimé qu’il n’y avait pas d’alternative compte tenue des dernières élections législatives. « Nous sommes dans un moment de gravité qui amène à des responsabilités », a-t-il expliqué auprès des Echos. Et d’ajouter : « C’est un échec pour Emmanuel Macron car cela veut dire cohabitation. Ce n’est pas simple mais c’est son devoir de la nommer. » Pour ce dernier, Lucie Castets remplie toutes les qualités pour le poste : lucidité et crédibilité.

22/08/24 – 20:08 – « Un autre élan est possible »

Sa prise de parole était attendue à l’occasion des universités d’été des Écologistes qui se tiennent à Tours. Devant Marine Tondelier, Cyrielle Chatelain et les sympathisants du parti, Lucie Castets a pris la parole, axant une large partie de son discours à la défiance de la cause climatique. « Aujourd’hui il faut le dire, même une partie de la droite semble sortie du déni : on entend de moins en moins évacuer ou minimiser la crise climatique », a-t-elle expliqué sous les applaudissements. Se réjouissant d’une telle prise de conscience, la haute fonctionnaire a dans le même estimé que pour concrétiser une telle « bifurcation écologique », deux verrous déterminants doivent encore sauter, à savoir celui de l’austérité et de l’injustice. Deux verrous que seule la coalition du NFP est aujourd’hui en mesure de pouvoir mettre un terme.

Celle qui espère faire partie du prochain gouvernement a en outre précisé son intention de faire à nouveau « confiance aux élus locaux » notamment « en pariant sur l’intelligence, l’autonomie et la créativité des acteurs de terrain ». Parlant d’un pays aujourd’hui fragmenté après les dernières élections législatives, Lucie Castets a déploré l’appauvrissement des classes moyennes, avant de conclure : « un autre élan est possible ».

22/08/24 – 19:47 – Rappeler au président de respecter le choix des Français

Invitée aux consultations par Emmanuel Macron avec les chefs de partis ce vendredi, Lucie Castets a appelé le président « à respecter le choix des Français, une candidate en phase avec le choix populaire ».

22/08/24 – 19:42 – Faire sauter le verrou de l’austérité et de l’injustice sociale

Sous les applaudissements d’un public acquis à ses propos, Lucie Castets estime que seule la coalition du NFP est en mesure de faire « sauter les verrous » de l’austérité et de l’injustice sociale.

22/08/24 – 19:37 – « Un immense honneur »

Lucie Castets, candidate désignée par le NFP pour Matignon, estime que « la gauche gagne quand elle est unie ». Qualifiant d’ »audacieuse » sa candidature, Lucie Castets explique avoir accepté d’être désignée candidate pour le poste de Première ministre pour les Français.

22/08/24 – 19:33 – Lucie Castets prend la parole

Présente aux universités d’été des Écologistes, Lucie Castets prend la parole.

22/08/24 – 18:55 – Les Insoumis tiennent leurs Amfis

Candidate désignée par le Nouveau Front populaire pour le poste de Premier ministre, Lucie Castets a fait une entrée remarquée aux universités d’été des Égologistes ce jeudi à Tours. Dans le même temps, La France insoumise, qui plaide pour une rapide nomination de la haute-fonctionnaire à Matignon, a également lancé ce jour son université d’été à Valence, dans la Drôme. Auprès de France Inter, la cheffe de file des députés LFI à l’Assemblée nationale, Mathilde Panot, avait expliqué que son parti continuait de s’opposer à la présence des autres forces politiques lors des consultations avec Emmanuel Macron. « Ce sera sans nous, jamais nous ne ferons ça », a-t-elle martelé.

22/08/24 – 18:19 – Emmanuel Macron espère un dialogue « loyal » et « utile »

À la veille d’une consultation scrutée de prêt entre Emmanuel Macron et les différents chefs de partis, l’Élysée a fait savoir que le chef de l’État attendait un dialogue « loyal, sincère et utile », rapporte Franceinfo.

22/08/24 – 17:15 – La comédienne Judith Godrèche bien présente auprès des Ecologistes

Ce jeudi se tient l’université d’été des écologistes. En plus de politiques, des personnalités publiques étaient aussi présentes. C’est le cas de la comédienne Judith Godrèche. Très engagée dans la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, elle a pris part à une discussion avec la députée Cyrielle Chatelain.

22/08/24 – 15:46 – Lucie Castets arrive déterminée à la rentrée des écologistes

Premier rendez-vous importants de ces jours à venir, Lucie Castets est arrivé jeudi à l’université d’été des écologistes. Elle a été acclamée de « Castets à Matignon, Castets doit gouverner ». 

22/08/24 – 15:15 – « Il n’y a pas de plan B à Lucie Castets », martèle Marine Tondelier

Marine Tondelier a pris la parole lors du lancement des journées d’été de Tours des Ecologistes. Elle a martelé qu’il « n’y a pas de plan B à Lucie Castets ». « Il n’y a pas de majorité plus large, plus solide, plus cohérente », insiste-t-elle dans son discours. La candidate du NFP à Matignon prendra d’ailleurs la parole à 18 heures avec des représentants de l’alliance de gauche.

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Dans quel délai le nouveau gouvernement sera-t-il nommé ?

Emmanuel Macron a tenu une « trêve politique » le temps des Jeux olympiques, alors que le gouvernement de Gabriel Attal a démissionné le 16 juillet. Le président de la République avait estimé qu’aucun nouveau gouvernement ne serait nommé avant la « mi-août », préférant la « stabilité » le temps de JO de Paris 2024.

Compte-tenu de la composition de l’Assemblée nationale, le président de la République s’est fixé pour mission de trouver un Premier ministre capable de rassembler l’adhésion d’au moins 289 députés, pour assurer une stabilité. Il en va de même des ministres que ce dernier devra ensuite proposer. Le cas contraire, le nouveau gouvernement serait exposé dans son ensemble à une motion de censure qui, si elle était votée par plus de la moitié des élus, entrainerait le renversement de l’équipe ministérielle. Il faudrait donc tout recommencer.

Le problème, c’est qu’Emmanuel Macron va devoir ménager toutes les sensibilités, de gauche évidemment, du centre naturellement, mais aussi de droite. Si le NFP est arrivé en tête, le chef de l’État a déjà exclu de gouverner avec les députés LFI. Exit donc cette soixantaine d’élus, qui pourrait être compensée par la soixantaine de LR qui devraient à nouveau intégrer le palais Bourbon. Trouver des personnalités qui conviennent aux écologistes, socialistes, communistes, macronistes et républicains ne sera pas chose aisée. Sans parler des points programmatiques sur lesquels tout le monde devra se mettre d’accord. Les négociations s’annoncent encore longues et complexes. Autant dire que Gabriel Attal devrait faire du rab…

Quel pourrait être le profil du futur Premier ministre ?

Emmanuel Macron a profité d’une pause estivale depuis le fort de Brégançon pour donner de nouveaux indices au sujet du profil du nouveau Premier ministre. Des éléments clairs se dégagent désormais, pour celui ou celle, qui prendra la suite de Gabriel Attal. Le chef du gouvernement devra être « un homme ou une femme, consensuel(le), qui plaise à la gauche comme à la droite », peut-on lire dans les colonnes du Monde. Selon l’Elysée, cette personnalité devra également dégager « un parfum de cohabitation ». Voilà là, un indice important sur la composition du nouveau gouvernement et sur sa couleur politique. Notamment après le refus d’Emmanuel Macron de voir à Matignon la candidate du NFP, Lucie Castets. 

Xavier Bertrand fait partie des principaux noms qui circulent pour Matignon. Le président LR de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand, lui, est même soutenu par plusieurs personnalité du centre et de la droite. « C’est un grand républicain parmi les Républicains et un grand président de région » déclarait à ce sujet Sabrina Agresti-Roubache, secrétaire d’État démissionnaire chargée de la Ville, le 30 juillet dernier. Le ministre de l’Intérieur démissionnaire Gérald Darmanin parlait lui « d’un un homme politique avec une très grande compétence », il pourrait « servir grandement la France », un jour plus tôt. Concernant le principal intéressé, il n’existe pas de contact direct avec le président de la République. Bertrand et Macron échangent, certes, mais par « des émissaires » selon les informations du Parisien. 

Le président de la République consulte au moins sur un deuxième nom pour le poste de Premier ministre, il s’agit de Bernard Cazeneuve. L’ex-locataire de Matignon sous François Hollande reste toutefois beaucoup moins médiatisé que Xavier Bertrand, et beaucoup plus discrets sur ses nouvelles aspirations politiques. Pour autant, selon les informations du Parisien, ce dernier a récemment échangé avec le chef de l’Etat « qu’il avait déjà vu en toute discrétion à l’Elysée au printemps (bien avant la dissolution). Un profil qui pourrait tout à fait satisfaire la dimension consensuelle recherchée par Emmanuel Macron pour remplacer Gabriel Attal.

Dimanche 4 août, la ministre démissionnaire chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, Aurore Bergé, a également évoqué trois noms issus des Républicains pour occuper le poste de Premier ministre en lieu et place de Gabriel Attal. Sans surprise, Xavier Bertrand, le président de la région Hauts-de-France. Puis Michel Barnier, ancien ministre dont nous vous parlions dans cet article le 31 juillet dernier dans le cadre d’un éventuel Premier ministre technique. Enfin, le nom de Gérard Larcher, actuel président du Sénat a aussi été cité par Aurore Bergé pour intégrer Matignon. Les trois « ont une expérience solide de gouvernement, du Parlement, et du compromis », estime la ministre macroniste, issue de la droite. Jean-Louis Borloo est aussi évoqué.

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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