
« Il faut séparer l’homme du politique… » C’est ce qu’on du se dire les électeurs qui ont réélu Edgard Moulin, à Saint-Ellier-les-Bois dans l’Orne le dimanche 15 mars malgré sa mise en examen pour viol, recours habituel à la prostitution de mineurs et détention d’images pédopornographiques. Comme lui, beaucoup de candidats qui ont affaire à la justice pour des affaires de mœurs ont réalisé de beaux scores au premier tour des élections municipales ce dimanche 15 mars.
C’est le cas de Laurent Brosse, maire sortant de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) qui est arrivé en tête au premier tour (33,18 %) malgré une condamnation à une peine de dix mois de prison avec sursis, assortie de deux ans de sursis probatoire, pour tentative d’agression sexuelle, violences et harcèlement sur son ex-conjointe par la Cour d’appel de Versailles en décembre dernier.
« Sur ma table, sur 200 enveloppes, 50 étaient des bulletins Brosse… J’étais sans voix »
Dans cette ville de plus de 36.000 habitants située à 25 kilomètres au nord-ouest de Paris, la candidature du maire divers droite (il a perdu le soutien du parti Horizons pour cette élection) divise les habitants. Assis devant le marché de la Fonderie ce mercredi, Alain, 71 printemps, dont 65 passés dans la « capitale de la batellerie », s’indigne : « Ce n’est pas normal, oui les gens disent que la vie privée est différente de la politique. Mais il n’a pas grillé un feu rouge là. Il doit montrer l’exemple. »
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Il fait référence ici à une première (…)
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En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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