Monéteau : la maire change d’avis et veut désormais faire débaptiser l’allée de l’abbé-Pierre

La maire de Monéteau, dans l’Yonne, souhaite faire débaptiser une rue de sa commune. Il s’agit de l’allée de l’abbé-Pierre, une toute petite rue située dans une zone résidentielle de la ville. Ce nom est devenu bien encombrant depuis la révélation d’une trentaine de témoignages pour violences sexuelles contre le prêtre. La municipalité ne souhaitait pas le faire, il y a encore quelques mois. La question sera finalement à l’ordre du jour du prochain conseil municipal, le 10 février prochain.

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« On n’a pas été au bout des choses »

« On s’était posé la question, peut-être trop simplement. On n’a pas été au bout des choses », regrette Arminda Guiblain, la maire de Monéteau. « On n’a peut être pas mesuré jusqu’où allait aller cette affaire. On voit aujourd’hui qu’il y a de plus en plus de témoignages, de plus en plus de personnes qui se questionnent aussi, et on ne peut pas rester insensible ». La question ne s’est pas posée qu’à Monéteau. Parcs, rues, avenues…plus de 600 endroits portent le nom de l’abbé en France.  » Aujourd’hui, c’est plus facile de parler et on ne peut pas rester indifférent à ça. C’est quelque chose que vraiment je combats. Et, c’est ce qui me fait aujourd’hui changer personnellement d’avis sur cette question. Il faut accorder de l’importance et très honnêtement, on ne peut pas rester insensible à ça ». Le mouvement Emmaüs, de son côté, a décidé de retirer de son logo la mention à son fondateur lors d’une assemblée générale extraordinaire. Les participants ont voté à 91 % en faveur du retrait de la mention « fondateur abbé Pierre ».

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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