Manifestation contre Jordan Bardella à Joigny : Julien Odoul dénonce les méthodes de voyou de l’extrême-gauche

, Manifestation contre Jordan Bardella à Joigny : Julien Odoul dénonce les méthodes de voyou de l’extrême-gauche

Communiqué de presse

 Julien Odoul dénonce le comportement violent des mouvements d’extrême gauche à l’occasion de la venue de Jordan Bardella à Joigny, vendredi 31 octobre dernier.  Le député de l’Yonne condamne fermement l’agression du Colonel Nicolas Nanni, Commandant du groupement de gendarmerie de l’Yonne, à qui il apporte son soutien. Il fustige l’attitude des partis et associations présentes à cette manifestation ainsi que des élus qui n’ont nullement condamné cette agression et aujourd’hui attaquent lamentablement la gendarmerie. 

« C’est l’inversion accusatoire totale. On a la mairie socialiste de Joigny qui organise une manifestation à proximité directe de l’hôtel qui accueillait dans la soirée près de mille personnes. Ils ont rameuté toute l’extrême-gauche de l’Yonne avec des militants manifestement violents qui ont passé la soirée à invectiver et à insulter ceux qui étaient venus librement rencontrer Jordan Bardella. Ces mêmes éléments hostiles ont cherché à déborder les forces de gendarmerie et ont fini par agresser le chef de la gendarmerie. Et à présent, les organisations irresponsables, le PCF, LFI, le MRAP et consort saisissent le Défenseur des droits. Pourquoi ? Pour avoir attenté à leur droit d’attaquer un gendarme ou perturber une dédicace de livre ? Tout ceci est déplorable, détestable. Notamment le silence du maire socialiste de Joigny, Nicolas Soret, qui explique à longueur de posts Facebook comment il est républicain alors qu’il a favorisé la manifestation et n’a pas condamné l’agression. On lui connaissait l’insulte et le mépris au Conseil régional, il organise des manifestations de censure. La peur d’être battu aux élections, il l’a lui-même avoué, justifie toutes les violences pour une gauche devenue ultra-minoritaire.  Il est clairement temps de remettre de l’ordre avec les municipales en 2026 et la présidentielle en 2027. » – Julien Odoul

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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