Maire violemment agressé en Isère : le suspect mis en examen pour tentative de meurtre est écroué

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l’essentiel Le suspect interpellé pour avoir agressé le maire de Villeneuve-de-Marc (Isère) a été écroué. Il est actuellement en détention provisoire.

Un sexagénaire soupçonné d’avoir violemment agressé le maire du village isérois de Villeneuve-de-Marc a été mis en examen dimanche pour tentative de meurtre sur personne dépositaire de l’autorité publique, a indiqué le parquet de Grenoble.

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« Il a été placé en détention provisoire », a précisé dans un communiqué le procureur de la République Etienne Manteaux, qui avait auparavant déclaré avoir requis sa mise en examen pour « double tentative de meurtre sur personne dépositaire de l’autorité publique » et « tentative de meurtre » sur la personne du fils du maire.

Le maire hospitalisé en urgence absolue

Pour rappel, un homme résidant « de longue date » à Villeneuve-de-Marc avait pris la fuite après avoir porté plusieurs coups au maire de 63 ans, Gilles Dussault, dont deux au thorax avec une « arme blanche ». Il a ensuite tenté de le renverser avec sa voiture, selon le parquet de Vienne, qui conduisait l’enquête de flagrance.

Gilles Dussault, maire depuis 2014 de Villeneuve-de-Marc, un village de moins de 1 200 habitants situé entre Lyon et Grenoble, avait été hospitalisé en urgence absolue à Lyon, son pronostic vital étant un premier temps engagé.

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Selon les premiers éléments de l’enquête, le maire et son agresseur étaient en litige pour « des questions d’urbanisme » et des « travaux réalisés par » l’administré « sans autorisation ». L’agresseur âgé de 60 ans a déclaré aux enquêteurs avoir « pété un plomb » à cause d’un litige l’opposant au maire depuis l’effondrement du toit d’un bâtiment municipal sur un abri de jardin lui appartenant, a rapporté le magistrat lors d’une conférence de presse.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

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Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

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