C’est de plus en plus difficile d’échapper aux contraventions pour les habitants de L’Hôpital-le-Grand. Jusqu’à maintenant ils étaient attentifs aux forces de l’ordre mais désormais le maire de la commune Christophe Destra peut également mettre un PV. Attention donc aux excès de vitesse, au mauvais stationnement parce que le maire veille au grain. Il a passé une convention avec l’Agence nationale de traitement automatisé des infractions (Antai) qui l’autorise à utiliser le logiciel qu’utilisent les gendarmes et la police pour mettre des contraventions.
Pour Hugues qui voit passer des voitures à toute vitesse devant chez lui, voir « le maire pouvoir les interpeler, c’est très bien ». Moins convaincu, Théo, un jeune du village qui a une voiture « qui fait un peu du bruit. À l’époque il ne nous aimait pas trop avec nos motos. Maintenant qu’on a des voitures, ça ne va pas trop changer. »
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C’est d’ailleurs « un risque de favoritisme, de passe-droits » que pointe du doigt en direct sur France Bleu Saint-Etienne Loire Cécile de Montbrison et qui ajoute que les maires ont sans doute « d’autres choses à faire » que de faire la police. Un engagement « courageux mais dangereux » selon Marc Lapallus, maire de Cuinzier. Le président de l’association des maires ruraux de la Loire estime problématique le fait de verbaliser sans uniforme alors que les maires sont de plus en plus nombreux déjà à être agressés dans le cadre de leurs fonctions.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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