L’ex-élu Jean-Vincent Placé mis en examen pour agression sexuelle sur une seconde femme

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Jean-Vincent Placé, ancien secrétaire d’Etat écologiste, a été mis en examen vendredi pour une nouvelle accusation d’agression sexuelle, dans le cadre d’une information judiciaire ouverte à Paris en mars 2022, selon l’AFP. Agé de 56 ans, l’ex-élu était déjà visé par des poursuites pour violences sexuelles sur une ancienne collaboratrice.

Cette nouvelle mise en examen concerne, cette fois, des faits survenus au premier trimestre 2017, à Séoul, en Corée du Sud, où il est soupçonné d’avoir agressé une autre femme. Le conseil de la plaignante, Me Tewfik Bouzenoune, n’a pas souhaité commenter.

Plusieurs incidents entre la France et la Corée du Sud

Cette nouvelle mise en cause de l’ancien élu s’ajoute à une première série de poursuites, initiée après une plainte déposée en novembre 2021 par une ancienne collaboratrice, identifiée sous le nom modifié d’Audrey. Cette dernière l’accuse de harcèlement sexuel et d’agressions sexuelles qu’il aurait perpétrés entre 2012 et 2016, période durant laquelle elle travaillait avec lui, d’abord au Sénat puis au secrétariat d’Etat à la Réforme et à la Simplification.

Dans sa plainte, Audrey mentionne plusieurs incidents, dont un épisode en août 2015 lors du rassemblement estival d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) à Lille, où Jean-Vincent Placé lui aurait touché les fesses dans une discothèque. Elle l’accuse aussi de lui avoir délibérément touché la poitrine en mai 2016, lors d’un déplacement officiel à Séoul. Ces accusations avaient conduit à l’ouverture d’une enquête préliminaire par le parquet de Paris, avant que l’instruction ne soit confiée à un magistrat.

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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