
La pression de ses camarades écologistes était-elle trop forte ? Le député écologiste Julien Bayou démissionne du groupe parlementaire mais aussi du parti Les Écologistes. L’élu de Paris, déjà en retrait depuis que son ex-compagne qui l’accuse de violences psychologiques a déposé plainte début mars, a envoyé un courrier interne à la direction du parti, ce mardi 2 avril au petit matin, pour informer de sa décision. La cheffe de file des élus Verts à l’Assemblée, Cyrielle Châtelain, l’a annoncé dans la foulée dans la boucle de messagerie du groupe.
Publicité
Le Bureau Exécutif des Ecologistes, réuni en urgence ce weekend, a décidé d’externaliser l’enquête à un cabinet d’avocat spécialiste des violences sexistes et sexuelles. Devant ses pairs, la patronne des écologistes Marine Tondelier s’est justifiée en indiquant l’existence de « plusieurs nouveaux témoignages sur des comportements inadaptés » depuis la suspension de Bayou. Lui, dans son courrier, a estimé qu’il trouvait anormal la tenue d’une telle enquête. Mail de démission dont le « timing » et le « ton » étonnent Tondelier et son entourage.
En fin de semaine dernière, les députés écologistes s’étaient penchés sur son cas pour savoir si, oui ou non, l’ancien secrétaire national d’EELV devait être suspendu du groupe. Lors du scrutin, la majorité qualifiée établie à 60 %, prévue par les règlements internes, n’avait pas été atteinte. Le résultat du vote avait créé des remous en interne : près de 80 élus et militants locaux ont par la suite menacé d’une grève militante à durée indéterminée.
Au-delà de Julien Bayou, c’est une énième péripétie au sein du parti vert qui vient polluer la campagne de la candidate Marie Toussaint, créditée de 7 % d’intentions de vote dans les sondages. Concurrencée à gauche par la liste de Raphaël Glucksmann (11%), l’eurodéputée pourrait également faire face à une pénurie de petites mains pour mener à bien la suite de la campagne.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
Source de l’article : Source

