L’élu poyaudin Jean-Philippe Saulnier-Arrighi jugé ce jeudi devant le tribunal correctionnel d’Auxerre

, L’élu poyaudin Jean-Philippe Saulnier-Arrighi jugé ce jeudi devant le tribunal correctionnel d’Auxerre

Deux mois et demi après le rejet d’une requête en dépaysement (c’est-à-dire le transfert vers une autre juridiction) par la Cour de cassation de Paris, l’élu poyaudin Jean-Philippe Saulnier-Arrighi sera bien jugé ce jeudi 4 juillet 2024 après-midi devant le tribunal correctionnel d’Auxerre. Il devra s’expliquer de trois délits commis au préjudice des gendarmes de l’Yonne.

L’élu Jean-Philippe Saulnier-Arrighi, président de la communauté de communes de Puisaye-Forterre et conseiller régional, doit être jugé ce jeudi 4 juillet 2024 à 13 h 30 par le tribunal correctionnel d’Auxerre, pour trois infractions délictuelles commises au préjudice des gendarmes de l’Yonne : « outrage », « menace, violence ou acte d’intimidation » et « diffamation par parole, écrit, image ou moyen de communication au public par voie électronique ».

Une garde à vue en août 2023

Ces délits auraient été commis dans le cadre d’un litige commercial opposant l’élu icaunais à ses anciens locataires, gérants de la SAS Les écuries du Pont-Marquis. Des plaintes avaient été déposées de part et d’autre, avant que n’intervienne une médiation pénale en mars 2023 qui n’avait pas abouti. Depuis, les gérants des écuries ont mis la clef sous la porte.

Dans un arrêt, daté du 23 avril 2024, la chambre criminelle de la Cour de cassation de Paris avait rejeté la requête en dépaysement (c’est-à-dire le transfert) à la cour d’appel de Paris de l’affaire impliquant Jean-Philippe Saulnier-Arrighi. C’est son avocat, maître Gauthier Doré, qui avait formulé cette requête, le 4 janvier 2024. « Il y a un climat extérieur qu’il convient de dépressuriser, en emmenant ce dossier devant un autre tribunal », avait-il estimé dans une précédente audience du 11 janvier 2024. C’est finalement bien devant le tribunal correctionnel d’Auxerre, ce jeudi après-midi, que l’élu devra s’expliquer.

Thomas Ribierre

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