
Hervé Breuil, candidat du Rassemblement national (RN) dans la deuxième circonscription de la Loire, a été pris à partie alors qu’il tractait sur un marché ce jeudi 20 juin 2024. Victime d’un AVC, il a été transporté à l’hôpital.
Il tractait sur un marché à Saint-Étienne, dans la Loire, quand il a été agressé. Hervé Breuil, 68 ans, candidat du Rassemblement national (RN), a été pris à partie ce jeudi 20 juin 2024, aux alentours de 11 h 30, rapporte France bleu.
Nous apportons tout notre soutient à @BreuilHerve, militant et candidat de la #Loire.
Empêcher un candidat de faire campagne, un militant de tracter ou/et coller et vous osez venir nous donner des leçons de démocratie ?! #LegislativesAnticipées https://t.co/wVubmP8tMu
— Rassemblement National de la Loire (@LoireRn42) June 20, 2024
Hospitalisé
Hervé Breuil et quatre militants du RN ont été agressés par un « groupe de personnes cagoulées », selon Michel Lucas, délégué départemental du RN dans la Loire, qui n’était pas présent au moment des faits, notamment cité par Le Parisien.
« Sous le coup du stress », Hervé Breuil a été victime d’un « mini AVC », rapporte le délégué départemental du RN, cité par nos confrères.
Enquête pour « violences en réunion »
Le sexagénaire se trouvait toujours à l’hôpital ce jeudi 20 juin 2024 au soir, d’après le parti d’extrême droite.
Une enquête pour « violences en réunion » est ouverte, informe le parquet de Saint-Étienne.
Sur X, Andrée Taurinya, la députée LFI sortante de cette circonscription, qui se représente sous la barrière du Nouveau front populaire, a posté : « A la France Insoumise, nous bannissons la violence physique en politique. Jamais on ne s’en prendra à un candidat ».
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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