
Alors que deux individus comparaissent devant la justice mardi 26 mai 2026, à la suite de l’agression d’une professeure à la cité scolaire de Saint-Girons, Kamel Chibli, élu en charge de l’éducation au conseil régional d’Occitanie, s’inquiète d’une nouvelle atteinte préméditée à l’intégrité physique et morale des enseignants.
C’est un événement qui a choqué, une nouvelle fois, la sphère de l’éducation. Le 20 mai 2026, une enseignante du lycée de la cité scolaire du Couserans, à Saint-Girons (Ariège), a été violemment agressée par trois individus, dont un ancien élève.
Alors que deux adultes interpellés dans le cadre de l’enquête lancée par le parquet de Foix comparaissent devant la justice ce mardi 26 mai, Kamel Chibli, vice-président en charge de l’éducation à la Région Occitanie, est gagné par « la stupeur ».
« J’apporte bien évidemment un soutien complet à l’enseignante, à sa famille et à toute l’équipe de l’établissement. Et puis aussi la condamnation ferme de l’acte en lui-même, qui pose question. Au-delà de l’acte physique, c’est la possession d’une arme blanche, même si elle n’a pas été utilisée, que l’on ne peut pas accepter », s’exprime l’élu régional.
Il précise que le lycée de la cité scolaire du Couserans constitue une exception administrative, puisqu’il ne fait pas partie des lycées gérés par la Région Occitanie, mais par le conseil départemental.
« C’est une agression qui paraît téléguidée, c’est gravissime »
Le coauteur du rapport « mineurs et armes blanches », publié le 28 mai 2025 à la suite de l’assassinat d’une surveillante à Nogent, s’inquiète d’un nouvel acte particulier.
« C’est une agression qui paraît téléguidée, c’est gravissime. On a l’impression que c’est un acte vraiment prémédité. On voit parfois des cas entre un élève en classe et son professeur, mais là c’est encore différent », observe celui qui a aussi travaillé sur une « mission flash » de proposition de loi contre la vente de couteaux aux mineurs, à la suite de l’attaque déplorée dans un établissement de Nantes
Kamel Chibli déplore également qu’il soit « de plus en plus difficile d’exercer le métier d’enseignant ». De son côté, l’élu a travaillé sur le sujet de la sécurisation des lycées, avec l’installation systématique d’un système de tourniquet avec contrôle de la carte jeune, dont seuls les élèves disposent. « On le voit encore, il ne faut pas lésiner sur les moyens de sécurité », appelle Kamel Chibli.
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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