, Le maire de Monteux se dit « affecté et horrifié » après la mise en examen pour viol d’un ancien élu

Le maire de Monteux se dit « affecté et horrifié » après la mise en examen pour viol d’un ancien élu

, Le maire de Monteux se dit « affecté et horrifié » après la mise en examen pour viol d’un ancien élu

Le maire de Monteux prend la parole après la mise en examen pour viol et agression sexuelle sur mineure d’un ancien élu de la commune. Younes Bourohi était conseiller municipal délégué à la jeunesse et à la citoyenneté depuis 2020, jusqu’à sa démission mi-décembre pour des raisons personnelles, selon la version officielle à l’époque. Depuis samedi, on sait que cet ancien élu est en fait mis en examen pour viol et agression sexuelle sur une mineure.

Maintenant que les faits ont été rendus publics, le maire de Monteux, Christian Gros, a voulu prendre la parole ce lundi devant la presse. « Je ne veux pas me laisser accuser d’avoir couvert quelque chose et d’être complice d’une manière ou d’une autre, explique-t-il. Je suis affecté et horrifié par ce qui est rapporté et il est hors de question pour moi de couvrir quoi que ce soit. »

« Si quelqu’un se sent concerné, ma porte est ouverte », assure Christian Gros

Le maire a été informé de l’enquête pour viol en cours contre son élu mi-décembre. Il a alors immédiatement exigé sa démission, mais la police lui a demandé de ne pas en parler publiquement. « Je laisse faire la justice. Je ne suis pas juge, pas procureur, mais les faits reprochés m’ont paru suffisamment graves pour que le prenne des mesures de précaution », poursuit Christian Gros.

Le maire de Monteux a également vérifié, à la demande de la police, qu’il n’y avait pas de victimes de Younes Bourohi liées à sa fonction d’élu. « J’ai interrogé mes services, et on n’a rien, assure Christian Gros. Et si par hasard il y avait un problème et que quelqu’un se sente concerné, ma porte est ouverte. Non pas pour régler le problème, mais pour le mettre en relation avec l’enquêteur. »

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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