Le maire de Bouaye menacé de mort après avoir voulu stopper un rodéo urbain

Une agression de plus contre les élus. Les exemples sont nombreux en Loire-Atlantique. Après les maires de Saint-Brévin-les-Pins, Saint-Joachim, c’est Freddy Hervochon, élu à la tête de Bouaye, près de Nantes qui a été agressé. Il s’est fait menacer de mort, le jeudi 9 mai. L’élu est allé voir un homme pour que son fils arrête de faire du rodéo urbain avec un quad sur l’aire de jeux du skate-Park près du lycée d’Orbigny.

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Le père s’est alors énervé et a insulté Freddy Hervochon, allant même jusqu’à le menacer de mort lui et sa famille. « Ce qui me choque, ce sont surtout les menaces sur ma famille. Et les menaces d’aller sur mon domicile personnel », raconte celui qui est maire depuis le mois de novembre.

Encore une menace contre un élu

Les gendarmes ont fini par intervenir et s’interposer entre les deux hommes. L’agresseur a été présenté à un juge. La justice rendra sa décision fin septembre. Freddy Hervochon dénonce la violence contre les élus : « Cette violence désacralise le mandat de maire et les élus locaux. Il y a un sentiment d’impunité de la part des agresseurs qui se sentent tout puissants ». Le maire de Bouaye a demandé une mise sous protection.

Freddy Hervochon est aussi conseiller départemental de Loire-Atlantique. Le président du département lui apporte son soutien et condamne cette agression. « Nous ne pouvons pas tolérer que de telles violences envers les élus soient banalisées », écrit Michel Ménard dans un communiqué.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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