
Dans la soirée de dimanche, un homme de 38 ans, fils d’un élu d’un adjoint au maire de Viroflay dans les Yvelines a été agressé par deux personnes présumées appartenir à la mouvance de l’ultradroite. Les agresseurs ont été mis en garde à vue. La victime transportée à l’hôpital a porté plainte.
Dans la soirée de dimanche soir vers 21 heures 20 à Viroflay dans les Yvelines, un homme surprend deux personnes en train de taguer des inscriptions comme « nazi et fier « , des croix gammées, une croix celtique, ainsi que l’inscription anti-police « ACAB » et « fuck antifa » sur le mur en béton de la propriété d’un adjoint au maire. L’homme âgé de 38 ans se trouve être le fils de l’élu. Il s’oppose aux dégradations. Les deux auteurs s’en prennent à lui, le frappent et le gazent à l’aide d’une bombe lacrymogène.
Les agresseurs s’enfuient et sont finalement interpellés 500 mètres plus loin par un équipage de la BAC de Versailles. Soignée pour une plaie ouverte à l’arcade, la victime a déposé plainte. Son père aussi dénonçant des inscriptions et des tags « atterrants ».
L’interview de Louis le Pivain, père de la victime et adjoint au maire de Viroflay • ©Méryl Loisel / Antoine Marguet France 3 Paris Ile-de-France
Les agresseurs sont un homme de 18 ans et une adolescente de 16 ans suspectés d’être membres de l’ultradroite. L’adolescente est la sœur de Marc de Caqueray-Valménier, un des leaders de l’ultradroite, ancien chef du groupuscule des « Zouaves Paris » dissous en janvier 2022. Il est notamment poursuivi pour avoir tabassé des militants de SOS Racisme lors d’un meeting d’Éric Zemmour en 2022 à Villepinte. L’un des deux agresseurs serait fiché S, selon une source policière.
Ils ont été placés en garde à vue lundi après-midi pour « violences avec arme en réunion, dégradations en réunion et outrage », a indiqué le parquet de Versailles ce lundi.
Plus tôt dans la journée de dimanche, des tags nazis et antisémites avaient également été constatés à Versailles sur une palissade appartenant à la mairie, avait indiqué la même source policière le jour même, sans que la découverte n’entraîne d’interpellations.
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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