
Le député européen André Rougé, délégué à l’outre-mer du Rassemblement National, plaide pour l’instauration de l’état d’urgence à Mayotte. Il réagit aux violences qui ont éclaté en marge d’un foutari à Tsingoni en présence du préfet et du maire de la commune.
« L’instauration de l’état d’urgence ne peut plus attendre !« , dénonce le député européen André Rougé. Dans un communiqué, le délégué à l’outre-mer du rassemblement national, réagit aux faits de violences qui ont éclaté durant un foutari de la paix à Tsingoni le samedi 6 avril, en présence notamment du préfet, François-Xavier Bieuville. Le représentant de l’État et les élus de la commune ont dû être mis à l’abri à la MJC de Combani.
« Je tiens à apporter mon soutien au préfet de Mayotte, représentant de l’État, ainsi qu’au maire de Tsingoni« , explique André Rougé. « Depuis des années, Marine Le Pen et Jordan Bardella alertent sur cette explosion de la criminalité qui fait sombrer Mayotte dans un chaos généralisé ! » Le député rappelle que l’instauration de l’état d’urgence avait déjà été réclamée en 2022 par Jordan Bardella, le président du rassemblement national.
« Le ministre Darmanin, aveuglé par son incompétence, a cru qu’une simple opération « Wuambushu » allait mettre un terme à l’immigration et son corollaire l’insécurité », ajoute le représentant du RN. « Mais, le déficit de forces de l’ordre que Wuambushu 2 retrouvera avec les cérémonies du 70e anniversaire du débarquement et les Jeux olympiques, n’endiguera en rien la criminalité.«
« Sans un bras de fer diplomatique avec l’Union des Comores, sans un gel des transferts de la diaspora comorienne, et sans une politique migratoire d’une grande fermeté, sujets que j’ai pu aborder avec le Consul des Comores, les Mahorais seront condamnés à vivre au milieu de gangs criminels et de délinquants étrangers », poursuit-il. En pleine campagne pour les élections européenne, Marine Le Pen doit se rendre à Mayotte les 20 et 21 avril.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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