«La violence et la haine des élus d’extrême gauche sont insensées», juge Michel Barnier

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L’ancien Premier ministre et député Les Républicains de Paris Michel Barnier était l’invité de La Grande interview Europe 1-CNews ce mardi matin. Au micro de Laurence Ferrari, il estime que « La violence et la haine des élus d’extrême gauche sont insensées ». 

La mort de Quentin, militant nationaliste, met la gauche dans l’embarras. Le jeune homme de 23 ans a été lynché en marge d’un meeting de Rima Hassan à Lyon. Sept personnes ont été arrêtées, dont plusieurs membres de la Jeune Garde, un groupuscule antifasciste proche de la France insoumise

Un de ses cofondateurs, Raphaël Arnault, est même aujourd’hui député insoumis. Mais un de ses collaborateurs parlementaires, est accusé aujourd’hui d’avoir une part de responsabilité dans la mort du jeune homme, dont les obsèques auront lieu ce mardi après-midi

Invité ce mardi matin sur le plateau de La Grande interview Europe 1-CNews, l’ancien Premier ministre Michel Barnier juge que « la violence des mots prépare toujours la violence de actes. Et donc, je pense qu’un député insoumis qui finance avec ses crédits parlementaires des assistants qui soutiennent la Jeune Garde, ne peut pas s’exonérer ». 

« Jamais je n’avais vu une ambiance aussi dure »

Pour lui, les élus des extrêmes font monter un climat presque « insurrectionnel » dans l’Assemblée nationale. « J’avais déjà été député autrefois. Mais jamais je n’avais vu une ambiance aussi dure, presque pré-insurrectionnelle ». 

« La violence, la haine des élus d’extrême-gauche, sont absolument insensées. l’animosité, la haine anti-chrétien, anti-patron, anti-entrepreneur. C’est absolument insensé. Et ce qui se passe à l’Assemblée est quelquefois la résonance de ce qui se prépare dans le pays. Donc, je recommande de faire attention. Et que tous ceux qui ne veulent pas de ces extrêmes, et notamment pas de l’extrême-gauche », se mobilisent, conclut-il. 

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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