
Le tribunal administratif de Toulon va devoir examiner une affaire, cet après-midi du jeudi 4 décembre 2025, opposant Joseph Minniti, maire de La Seyne-sur-Mer, ville du Var comptant plus de 60 000 habitants, et l’association Vigie Libertés. On vous explique.
Troubles liés à la consommation d’alcool
La cause de ce litige ? L’élu a pris un arrêté, le 31 octobre dernier, réglementant la consommation d’alcool sur la voie publique. Un arrêté temporaire qui court jusqu’au 18 janvier 2026, sur un périmètre comprenant « une trentaine de rues et places, essentiellement en centre-ville et aux Sablettes », et sur certaines tranches horaires, comme le rapportent nos confrères de Var Matin.
La mairie met en avant « les réclamations croissantes de riverains, usagers et commerçants adressés à la Ville faisant état de troubles liés à la consommation d’alcool ».
Dans un communiqué publié sur ses réseaux sociaux, Joseph Minniti avance les chiffres suivants : « Depuis le début de l’année, notre police municipale a procédé à 32 interpellations de personnes en état d’ébriété sur la voie publique et 16 au volant ».
Agressions et incivilités se multiplient. Pour moi, il est inconcevable que l’on puisse cautionner des comportements qui remettent en cause la sécurité. J’ai donné des consignes fermes à nos agents et je ne reculerai pas d’un millimètre sur ce sujet.
La défense des « droits fondamentaux »
L’association Vigie Liberté, qui a pour but la défense des « droits fondamentaux » et celle des activités civiques, se positionne quant à elle « en faveur du droit pour tout individu de circuler, se réunir et se rassembler dans l’espace public ».
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A ce titre, elle demande la suspension du fameux arrêté. En retour, Joseph Minniti qualifie l’association de « bien-pensante, déconnectée des réalités vécues par les Seynois, qui prétend nous faire la leçon ». Reste au tribunal administratif de Toulon de trancher la question.
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En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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