
Après qu’un homme « a écrasé un oeuf » sur la tête du président du RN samedi 29 novembre, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez parle sur BFMTV ce dimanche 30 novembre d’ »agressions en augmentation » contre certains élus.
Les élus sont-ils devenus des cibles? Invité de BFM Politique ce dimanche 30 novembre, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez est revenu sur l’agression de Jordan Bardella lors d’une séance de dédicaces, samedi à Moissac, dans le Tarn-et-Garonne. Un homme de 74 ans lui a « écrasé un œuf » sur la tête, lui qui avait déjà été visé par un jet de farine plus tôt dans la semaine.
Un « acte inacceptable » que « condamne » le locataire de la place Beauvau, qui évoque « une montée des violences dans la vie politique ».
« C’est évident », selon lui. Cette hausse concerne, selon le ministre, « les élus nationaux, les maires qui parfois sont confrontés à des agressions en augmentation, ce qui fait qu’on a tout un dispositif de protection des élus avec des boutons d’alerte pour ceux qui le souhaitent. »
« Avoir beaucoup de respect »
Et de résumer, sur la protection policière mise à disposition des élus, Jordan Bardella comme des représentants d’autres bords politiques: « chaque fois que la vie démocratique risquera d’être mise en cause, le ministre de l’Intérieur que je suis déploiera des dispositifs. »
Évoquant les prises à partie violentes recensées jusqu’à l’Assemblée nationale entre élus, Laurent Nuñez insiste: « il faut avoir beaucoup de respect, y compris dans la parole publique, pour que ça n’incite pas un certain nombre d’individus qui pourraient peut-être être fragiles psychologiquement à passer à ce genre d’actions violentes. »
L’agresseur présumé de Jordan Bardella a été interpellé et placé en garde à vue pour « violence sur personne dépositaire de l’autorité publique sans incapacité », a indiqué à l’AFP le procureur de Montauban Bruno Sauvage. Une plainte a été déposée au nom de Jordan Bardella et du Rassemblement national, a indiqué le parti.
…
Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
Source: Source
