Joggeuse poignardée en Occitanie : état de santé de la victime, agresseur recherché… le point ce dimanche

, Joggeuse poignardée en Occitanie : état de santé de la victime, agresseur recherché… le point ce dimanche

Dans la matinée du 11 janvier 2025, une joggeuse a été poignardée à Vergèze, dans le Gard. La maire de la commune a donné des nouvelles de la victime et diffusé un appel à témoins, 24 heures plus tard.

Le choc est toujours présent à Vergèze où, samedi 11 janvier 2025, une mère de famille a été poignardée en plein jogging. Que sait-on, ce dimanche ?

Son pronostic vital n’est plus engagé

En milieu de matinée, la maman de 44 ans avait été agressée au couteau, avec plusieurs coups reçus dans le dos et à la gorge. Transportée d’urgence à l’hôpital de Nîmes, elle faisait l’objet d’un pronostic vital engagé.

Pascale Fortunat-Deschamps, maire de Vergèze, a donné des nouvelles de la victime, mère de 5 enfants, ce dimanche 12 janvier. « Son pronostic vital n’est plus engagé, c’est une bonne nouvelle, a-t-elle déclaré, tout en tempérant. Son état est encore très fragile et toutes mes pensées les plus émues sont avec elle et sa famille. »

Un appel à témoins pour retrouver l’agresseur

Dès samedi, nos confrères d’Ici Gard Lozère expliquaient que l’agresseur était âgé d’une trentaine d’années et de type caucasien. Soixante gendarmes étaient alors réquisitionnés pour mettre la main sur l’individu, épaulés par un hélicoptère. Ce dimanche matin, il n’a toujours pas été retrouvé.

L’édile a alors relayé l’appel à témoins diffusé par la gendarmerie. Dans celui-ci, il est notamment indiqué que toute personne détenant des éléments « susceptibles de faire avancer l’enquête judiciaire » doit contacter la gendarmerie au 04 66 38 67 20 ou 04 66 38 67 21.

Tentative d’homicide volontaire

Une enquête, justement, a été ouverte par la procureure de la République de Nîmes Cécile Gensac, du chef de tentative d’homicide volontaire. Dans un communiqué que s’est procuré Midi Libre, la magistrate indique que « les causes du passage à l’acte sont indéterminées ».

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

Consultez également la source de cet article : Article source.