

Une première depuis des mois. Le sénateur Joël Guerriau est confronté à la députée Sandrine Josso ce mercredi 6 novembre, d’après des informations de Ouest France, confirmées par BFMTV.com. La confrontation se déroulera devant les juges d’instruction du tribunal de Paris.
Quelques heures après avoir été mis en garde à vue par la police en novembre dernier, et soupçonné d’avoir drogué la députée pour l’agresser sexuellement, Joël Guerriau avait été sommé par la police de s’expliquer face à sa victime. Il lui avait alors indiqué « être désolé ». Depuis, le sénateur a été mis en examen et n’a pas été à nouveau confronté à la députée Modem.
Une défense peu convaincante
L’élu de Loire-Atlantique adaptera-t-il sa défense ? Devant les enquêteurs, Joël Guerriau avait évoqué une période difficile, liée au stress des élections sénatoriales, quelques semaines plus tôt et la mort de son chat.
Il avait également évoqué « un tour de magie » raté pour expliquer que la poudre « euphorisante » s’était retrouvé dans le verre de Sandrine Josso, plaidant « une erreur de manipulation ».
Ses explications n’ont guère convaincu Horizons, son parti, qui l’a exclu. Mais Joël Guerriau reste sénateur, malgré la demande du président du Sénat de démissionner de son mandat. Pas question pour le parlementaire qui « conteste les faits qui lui sont reprochés » de quitter la chambre haute.
Pas de démission à l’ordre du jour
Seul le Conseil constitutionnel peut en effet le destituer de son mandat, après le prononcé définitif d’une éventuelle sanction pénale. Depuis sa mise en examen en novembre dernier, le parlementaire n’est plus apparu dans l’hémicycle. Il ne compte cependant pas abandonner son mandat au nom « des grands principes de la République tels que la présomption d’innocence » d’après un communiqué de presse.
Une centaine d’élus locaux se sont fendus d’une lettre ouverte mi-octobre pour réclamer sa démission – sans effet jusqu’ici. Ces dernières semaines, de nombreux parlementaires sont montés au créneau pour s’opposer au retour éventuel de Joël Guerriau, alors que le sujet de la soumission chimique est en parallèle au cœur de l’actualité judiciaire à travers le procès des viols de Mazan.
Le gouvernement a annoncé début octobre vouloir reprendre les travaux pour lutter contre la soumission chimique portée par Sandrine Josso. Depuis son agression, la députée a expliqué souffrir de stress post-traumatique, évoquant ses difficultés à « dans ses relations à l’autre » et des troubles physiques. Joël Guerriau risque 5 ans de prison, 75.000 euros d’amende et une peine d’inéligibilité.
Article original publié sur BFMTV.com
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
Consultez également la source de cet article : Article source.
