« J’avais face à moi une bête, un sauvage » : un maire de l’Aude frappé et étranglé en voulant aider un homme en détresse au sol

, « J’avais face à moi une bête, un sauvage » : un maire de l’Aude frappé et étranglé en voulant aider un homme en détresse au sol

Serge Bérard, le maire de Saint-Frichoux, dans l’Aude, a porté plainte ce vendredi 24 avril après avoir été violemment frappé par un homme qu’il pensait aider.

À Saint-Frichoux, village de 224 habitants dans l’Aude, le maire Serge Bérard se remet tout juste de la violente agression dont il a été victime. L’édile a été frappé à la tête à coups de cailloux et étranglé, jeudi, par un homme qu’il voulait simplement aider.

« J’avais face à moi une bête, un sauvage », se remémore l’élu auprès de L’Indépendant. Il se souvient de cet individu allongé au sol et qu’il croyait être en détresse. « J’ai frôlé la mort, je le sais », admet-il après avoir été hospitalisé pour plusieurs traumatismes à la tête. Il a depuis regagné son domicile et déposé plainte.

L’agresseur connu pour des faits de violence

L’agresseur serait un sans domicile de nationalité allemande, objet d’un mandat d’arrêt international émis par l’Allemagne pour des faits de violence. Il a été pris en charge par les forces de l’ordre et placé en garde à vue.

« L’enquête devra déterminer les circonstances du drame, mais il faut peut-être le décorréler de son rôle de maire », a commenté jeudi le président de l’Association des maires de l’Aude, Éric Menassi, déplorant toutefois la montée des violences contre les représentants de la République.

Interrogé par l’AFP, Serge Bérard a déclaré qu’il avait pris l’homme en photo, ce qui pourrait avoir contrarié son agresseur.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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