Avec le RN on n’est jamais déçu
Sur sa page Facebook, Thierry Besson le délégué départemental du Rassemblement national 51 et conseiller municipal d’opposition à Fagnières, a fait part de son indignation à la suite de l’agression d’une septuagénaire par trois mineurs, Rive gauche à Châlons le 11 février. La victime a été bien mal traitée : neuf points de suture, une plaie au front et une ITT de deux jours. Les jeunes reconnaissent lui avoir dérobé son sac pour effectuer des paiements frauduleux grâce à sa carte bancaire. « J’espère que ces voyous recevront une sanction exemplaire, il est temps de rétablir la sécurité dans notre pays. » Avec le RN c’est souvent pareil, un fait divers dramatique et on a l’impression que tout fout le camp dans ce pays…
Le baptême de la pression
Cette semaine, on a vu deux politiques à l’exercice de la pression et ce, quasi en même temps. C’est Gabriel Attal, premier ministre, qui a ouvert le bal. En direct du salon de l’agriculture, en haute qualité et bien visible, le politique s’est feint d’un peu d’authenticité sur une séquence vidéo bien orchestrée où on le voit « céder à la pression », de ses propres mots, soit, se servir une bière. En simultanée, c’est une autre politique, plus locale cette fois-ci, Floriana Paindavoine, que l’on pouvait observer en train de se prêter à l’exercice. Moins bien orchestrée, la séquence tournée au téléphone derrière le bar du Red Fish respire néanmoins bien plus le réel !
Les égouts trampoline
Gare à qui voudrait s’aventurer à tester la solidité de quelques plaques d’égouts autour de la halle du marché. L’exercice a de quoi surprendre. Une fois le pied posé sur la plaque, cette dernière s’affaisse. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ça réveille ! Forcément, quand on s’imagine choir au fond d’une bouche d’égout.
Cher élu, tu sors !
C’est une nouveauté appliquée au conseil municipal de Châlons, les élus concernés par les délibérations votées, parce qu’ils sont impliqués dans ce qui est mentionné, sortent de la salle du conseil. Sauf qu’avec des délibérations approuvées en quelques secondes, ils n’ont pas le temps d’arriver sur le pas-de-porte qu’ils doivent déjà rebrousser chemin. Mais l’intention est là.
Le maire au Sénat


Quand il n’est pas dans son bureau du promoteur immobilier privé Emerige à Paris ou à l’hôtel de ville de Châlons, Benoist Apparu peut aussi être au Sénat. Comme d’autres avant lui, il a été auditionné pendant une heure sur « la crise du logement » le 6 février en tant qu’ancien ministre du Logement (2009-2012) sous Nicolas Sarkozy. Une proposition de loi ou un grand projet de loi pourraient en découler, avec certaines des propositions formulées par Benoist Apparu. En octobre 2023, il avait déjà accordé une interview aux Échos.
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Les célébrités qu’on mérite


Chacun ses stars. Si la municipalité œuvre avec force pour que le cirque fasse rayonner la ville, c’est un autre genre de circassien qui s’est fait remarquer sur les réseaux sociaux. Avec en fond, « Chicha Kaloud », le titre (bidon, il faut le dire) en vogue du rappeur Naps, on voit l’artiste enchaîner les acrobaties à rollers. 221 000 vues au compteur, rien que sur X, ex-Twitter, hier à 17 heures. S’il a grassement été raillé, car effectivement, l’image prête à sourire, rappelons que ce cher monsieur ne fait rien de mal, si ce n’est exercer sa passion. Et ça, c’est beau !
Graine de star
Le territoire Châlonnais regorge de talents artistiques parmi lesquels, Zoé Coquillard. La jeune femme, après avoir enchaîné les grandes scènes comme ingénieure du son auprès du rappeur Disiz, mène elle-même son petit bonhomme de chemin. À travers les petites salles parisiennes, elle fait résonner ses derniers morceaux, dont Mode Avion et Parano Égoïste. Et, à écumer les salles, on finit par se faire connaître. Dernièrement, c’est à La Boule Noire, proche de Montmartre, qu’on a pu entendre ses mélodies. Au sens propre comme au sens figuré, on n’est qu’à un pas de La Cigale.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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