« Ils criaient, écrase-le »… Une semaine après son agression par des gens du voyage, le maire d’un village de nouveau visé par des menaces

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l’essentiel Ce dimanche 1er septembre, des caravanes ont tenté de s’installer illégalement sur un terrain de la commune de Kuntzig (Moselle) dans une ambiance très tendue. Une semaine auparavant, le maire du village avait été agressé.

Un nouveau dimanche sans répit pour Patrick Becker. Le maire de Kuntzig, petite commune de Moselle, se bat ces dernières semaines contre l’installation de caravanes appartenant à des personnes de la communauté des gens du voyage. Le dimanche 25 août, l’élu avait été agressé physiquement comme le rapportait Le Républicain Lorrain.

Ce dimanche 1er septembre, la situation n’a pas été aussi chaotique, mais elle était très tendue ont indiqué nos confrères de France Bleu Lorraine Nord. La raison ? Les gens du voyage ont une nouvelle fois tenté de s’installer illégalement sur un terrain. Mais le maire de Kuntzig avait anticipé et avait installé une benne de plusieurs tonnes pour les en empêcher.

Des coups échangés ?

Un blocage qui n’en a pas effrayé certains puisque la benne a été décalée. Malgré leur volonté féroce, les gens du voyage ont été bloqués par plusieurs habitants qui sont venus pour aider le maire de leur village et ainsi barrer la route aux caravanes. Une situation tendue durant laquelle des coups auraient été échangés selon France Bleu et un conseiller municipal se serait fait rouler sur le pied.

« Je me suis mis debout devant la caravane pour les empêcher de passer, mais ils ont continué à avancer sur moi. Ils criaient ‘écrase-le, écrase-le’. Demain un maire y laissera la vie », déclarait Patrick Becker au micro de nos confrères. La gendarmerie a été mobilisée sur les lieux tandis que les caravanes ont quitté le petit village de Moselle. Par précaution, le maire et les agriculteurs ont installé des blocs de béton, des herses agricoles et une grosse benne pour éviter leur retour.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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