
Jeudi 23 avril 2026, le maire de Saint-Frichoux, une commune située dans l’Aude, a été frappé à coups de pierres à la tête par une personne qu’il voulait aider.
Dans l’Aude, près de Carcassonne, Serge Bérard, le maire de la commune de Saint-Frichoux, a été victime d’une violente agression jeudi 23 avril 2026.
« J’avais face à moi une bête »
Au lendemain des faits, l’édile a témoigné auprès de nos confrères de L’Indépendant. Ce jour-là, le premier magistrat de cet habituel paisible village d’un peu plus de 200 âmes, aperçoit un homme couché sur le sol, « visiblement en détresse ».
« J’ai frôlé la mort »
Naturellement, le maire se dirige immédiatement vers cette personne pour lui porter assistance. Il n’imagine alors pas un seul instant la tournure que va prendre son geste. Il raconte : « Je ne le connaissais pas. Il s’est levé et il m’a frappé avec des cailloux. J’avais face à moi une bête, un sauvage. Il m’a ensuite étranglé. J’ai frôlé la mort, je le sais, je l’ai vue en tout cas de très près ».
Le maire très choqué
Souffrant de traumatismes au niveau de la tête, le maire qui a été réélu en mars dernier lors des élections municipales, a été hospitalisé et a subi plusieurs points de suture. Très choqué, il a depuis pu regagner son domicile. Il a déposé plainte.
Le mis en cause sous le coup d’un mandat international
Nos confrères indiquent que le mis en cause de nationalité allemande a été interpellé. Il était recherché et fait l’objet d’un mandat d’arrêt international en Allemagne pour des faits de violences.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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