«Il s’est fait violemment frapper» : un maire agressé dans sa mairie par deux individus cagoulés, une enquête ouverte

, «Il s’est fait violemment frapper» : un maire agressé dans sa mairie par deux individus cagoulés, une enquête ouverte

Le parquet de Poitiers a confirmé à CNEWS l’ouverture d’une enquête en flagrance à la suite de l’agression du maire de Beuxes (Vienne), mardi 21 juillet, dans sa mairie par deux individus cagoulés. Les investigations sont en cours. 

Des faits très graves. Ce mercredi 22 juillet, le parquet de Poitiers a confirmé à CNEWS l’agression, survenue la veille, du maire de Beuxes, Thomas Boulay, dans sa mairie par deux individus cagoulés. L’information a été révélée par ICI Poitou

D’après le député MoDem de la Vienne Nicolas Turquoi, l’édile «s’est fait violemment frapper et projeter à terre» par les deux mis en cause «alors qu’il était seul à sa mairie».

«C’est absolument intolérable et c’est indubitablement en lien avec la montée de la violence qui secoue le village depuis quelques semaines et qui s’était déjà manifestée par un coup de couteau», a ajouté le parlementaire dans une publication sur le réseau social Facebook.

Un hématome au niveau du visage

Auprès de nos confrères, le maire agressé a fait savoir qu’il a un «hématome au niveau du visage» qui a gonflé durant la nuit. 

De ce fait, le parquet de Poitiers nous a indiqué avoir ouvert une enquête de flagrance pour «violence en réunion sur un élu public» et «menace de mort ou d’atteinte aux biens dangereuse pour les personnes à l’encontre d’un élu public». «Les investigations sont en cours», a conclu le ministère public. 

De son côté, dans cette même publication, Nicolas Turquois a dénoncé l’agression du maire de Beuxes. «Attaquer un élu de la République, qui plus est dans sa mairie, c’est s’attaquer à la République elle-même», a-t-il écrit.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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