, « Il n’est pas normal qu’on agresse physiquement un maire » dit Jacques Bourguet, élu à Viellenave-de-Navarrenx

« Il n’est pas normal qu’on agresse physiquement un maire » dit Jacques Bourguet, élu à Viellenave-de-Navarrenx

, « Il n’est pas normal qu’on agresse physiquement un maire » dit Jacques Bourguet, élu à Viellenave-de-Navarrenx

Jacques Bourguet, maire de Viellenave-de-Navarrenx depuis 2014, a expliqué ce lundi matin sur France Bleu Béarn Bigorre, avoir été victime de violences verbales et physique, en tant qu’élu. « J’ai subi les deux. Ce qui m’a obligé à déposer plainte » raconte-t-il.

L’association des maires des Pyrénées-Atlantiques vient de voter une motion pour dénoncer les violences envers les élus locaux. Les maires sont en premières lignes faces aux administrés et ils sont de plus en plus nombreux à dénoncer ces violences : des faits en hausse de 15 % en un an, entre 2022 et 2023, selon l’association des maires.

Jacques Bourguet, maire de Viellenave-de-Navarrenx, peut en témoigner. Il a lui même été victime de menaces mais aussi de violences physiques de la part d’un habitant de son village de 160 habitants, situé à côté de Navarrenx. **Il a reçu « un coup de poing » indique-t-il. « Parce que j’avais fait une remarque à un monsieur qui, à mon avis, avait un petit peu abusé d’alcool. Et ça a déclenché une réaction violente. »

Selon l’élu local, le climat a changé. « Alors, est ce que c’est dû au Covid ? Notre société en général devient de plus en plus violente. J’ai été élu en 2014. Et effectivement, depuis le début du deuxième mandat, les choses ne sont pas arrangées. » Pour Jacques Bourguet, des limites ont été franchies. « On sait très bien qu’en acceptant cette mission, on peut s’exposer à ce genre de risque puisque au départ, le fait d’être maire, c’est un volontariat. Donc on va pas non plus se plaindre de tout. Mais il n’est pas normal qu’on agresse physiquement un maire.« 

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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