Il frappe et insulte des policiers à Flers : « C’est pas moi, c’est l’alcool

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Outrages, rébellion et violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique. Autrement dit, il a insulté des policiers, leur a craché dessus, donné des coups de pied, mais il les a aussi violentés. Le tout sur fond d’alcool. C’est ce pourquoi un habitant de Flers (Orne) âgé de 37 ans a été jugé par le tribunal judiciaire d’Argentan, mardi 8 octobre 2024.

Ivre, l’homme ne voulait pas quitter l’appartement de ses amis

Le 27 juin 2024 à 20 h 15, les policiers sont appelés pour un différend dans un appartement de Flers. À leur arrivée, ils vont constater que la fenêtre est ouverte et que quatre individus sont en train de se disputer.

Le requérant explique qu’il a reçu trois amis, mais, suite à un abus d’alcool, ils sont devenus menaçants, refusant de sortir. Alors que les policiers leur demandent de quitter le lieu, un seul va se montrer hostile et refuser de quitter l’appartement.

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Il présente tous les signes de l’ivresse : une démarche titubante, une haleine sentant fortement l’alcool et des propos incohérents. Vont s’ensuivre des outrages lorsque les policiers vont lui demander une pièce d’identité.

Il reconnaît les crachats, mais nie les violences

Ces derniers décident alors de l’interpeller, mais il va se rebeller et se débattre. Il va continuer dans la voiture en donnant des coups de pied dans le siège et en crachant sur les fonctionnaires. À son arrivée au commissariat, son taux d’alcool est de 1,21 mg/l d’air expiré (soit 2,42 g/l de sang).

Devant le tribunal, cet homme de 37 ans, au fort accent du Nord, ne reconnaît que les crachats, mais sans viser les policiers et les coups de pied dans la voiture. Il nie farouchement la rébellion, les outrages et les violences.

« Je m’excuse, je ne suis pas une personne comme ça, c’est à cause de l’alcool. Maintenant je me fais suivre », termine le prévenu.

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Son casier judiciaire fait déjà état de condamnations liées à l’alcool, où figurent des outrages et des violences. Il vit en couple, mais ni elle ni lui ne travaille et ils perçoivent le RSA (revenu de solidarité active).

Je me donne un an pour me mettre dans le bon chemin.

Le prévenu

Le procureur de la République a requis, en répression, une peine de 75 heures de TIG sur une durée de 18 mois ou 6 mois de prison en cas de non-exécution.

Le tribunal a suivi les réquisitions du procureur de la République.

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