« Il faut que les parents réagissent » : à Givors, le maire et les habitants consternés face aux violences urbaines

À Givors, au sud de Lyon, plusieurs voitures de police ont été incendiées par des mineurs.
Quelques heures plus tôt, cinq jeunes de douze à seize ans, avaient été arrêtés suite à une agression.
Des habitants confient leur désarroi face à une violence qui se banalise.

C’est le bruit assourdissant des tirs de mortiers, puis les flammes qui ont alerté les riverains. Il était 22h15 samedi soir, lorsqu’une trentaine de jeunes a mis le feu à deux véhicules de la police municipale, stationnés sur un parking de la mairie de Givors (Rhône), où vit le gardien et sa famille. « Ca aurait pu être très grave, rien que d’y penser, ça me met dans un état pas possible, c’est pas possible qu’on puisse laisser passer ça, que derrière il n’y ait pas des réponses policières et juridiques »,  réagit dans le reportage en tête de cet article Mohamed Boudjellaba, le maire de la commune.

C’était une soirée d’échauffourée, après l’interpellation de cinq mineurs âgés de douze à seize ans soupçonnés d’avoir agressé un autre adolescent de quatorze ans. « Il faut savoir que quand il y a une cette interpellation il y a eu une foule assez invective à l’égard de nos collègues donc on pense qu’il y a une corrélation puisque quelques heures après on a ces violences urbaines » souligne quant à lui Alain Barberis, secrétaire départemental du syndicat Alliance police nationale.

Dans cette ville de 20.000 habitants, certains ne cachent pas leur désarroi face à une violence qui se banalise et dont les auteurs sont de plus en plus jeunes. « Depuis une semaine, il y a déjà eu des véhicules brûlés. Le maire a lancé un appel l’autre jour aux habitants et aux adultes notamment, pour réagir. Ce que je crois, c’est qu’il faut que les parents réagissent », confie l’un d’entre eux. 

Des renforts de police ont été mis en place dans la ville jusqu’à nouvel ordre.


La rédaction de TF1info TF1 | Reportage Gaelle Charnay, Brice Cerez

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

Consultez également la source de cet article : Article source.