
c’est un cours un peu spécial qui attendait les 129CM2 maximois jeudi. Pendant une heure, l’adjudant-chef David et le gendarme Jimmy, représentant la Maison de Protection des Familles du groupement départemental de gendarmerie, sont intervenus durant une heure, dans le cadre de la journée internationale contre la violence et le harcèlement à l’école. Une action gracieuse, ce déplacement s’inscrivant dans une politique globale de longue haleine.
« On est ravis d’être conviés car tous les établissements ne font pas la démarche « , précise le sous-officier; « Ça permet de suivre aussi les élèves car on les retrouve ensuite au collège, ça fidélise les échanges ».
Les militaires privilégient « un échange interactif pour engager la discussion, adapter les bons comportements et savoir comment réagir« . Ils amènent ainsi un document (distribué aux élèves comme aux enseignants) appelé « harcèlomètre ». L’idée étant de graduer, du vert au rouge, la situation vécue par l’enfant: de « ce camarade me critique et me juge en permanence » à « me bouscule violemment, me frappe, m’agresse sexuellement ».
Numéro vert
Le reste du temps à Sainte-Maxime, d’autres actions ont lieu: sensibilisation aux risques du numérique et permis Internet. « C’est la sixième année consécutive que le service de la vie scolaire vient en appui de ce programme », précise l’adjointe à la jeunesse et aux affaires scolaires, à la fois enseignante et maman, Cécile Ledoux: « C’est le moyen de distinguer le harcèlement, qui suppose la répétition, avec le même auteur et une victime identique, de l’effet de cour « . À l’instar de la dispute entre camarades, bien loin d’une violence sur laquelle le but est de mettre des mots contre les maux. « Ces interventions sont l’occasion de distinguer l’incivilité de l’infraction en adaptant le discours aux CM2″, poursuit l’adjudant-chef.
Outre se confier aux adultes, à l’école ou à la maison, il existe désormais un numéro vert (1), sur lequel le gouvernement vient d’allouer des moyens supplémentaires pour faire face au nombre de coups de fil.
Un outil d’autant plus important que le harcèlement prend plusieurs formes: physique, moral et également par téléphone (appel ou SMS) et en ligne, que ce soit sur les réseaux sociaux ou les forums.
(1) Le 3020 « Non au harcèlement » est ouvert du lundi au vendredi de 9 à 20h et le samedi de 9 à 18h (sauf jours fériés).
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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