Guerre à Gaza Washington annonce une vente d’armes à Israël de 8 milliards

L’administration américaine de Joe Biden a annoncé samedi une vente d’armes à Israël estimée à 8 milliards de dollars. Elle comprend notamment des munitions de défense antiaérienne.

Avant son départ du pouvoir, Joe Biden balaie ainsi une nouvelle fois la pression mise par certaines organisations de défense des droits humains et des élus démocrates qui s'opposent à de telles ventes à Israël (archives).
Avant son départ du pouvoir, Joe Biden balaie ainsi une nouvelle fois la pression mise par certaines organisations de défense des droits humains et des élus démocrates qui s’opposent à de telles ventes à Israël (archives).

ats

La vente, qui doit encore être approuvée par le Congrès, intervient peu avant le départ de Joe Biden de la Maison Blanche et le retour de Donald Trump, également un fervent allié d’Israël dans sa guerre à Gaza.

Avant son départ du pouvoir, Joe Biden balaie ainsi une nouvelle fois la pression mise par certaines organisations de défense des droits humains et des élus démocrates qui s’opposent à de telles ventes à Israël.

«Le président a exprimé de manière claire qu’Israël a le droit de défendre ses citoyens, conformément au droit international et au droit humanitaire international, et de dissuader toute agression venant de l’Iran et de ses organisations affiliées», a déclaré cette même source.

Lors d’un discours au Congrès en novembre, l’élu de gauche Bernie Sanders avait plaidé pour une fin de ces ventes d’armes.

«Les Etats-Unis sont complices de toutes ces atrocités. Nous finançons ces atrocités et cette complicité doit cesser.»

Le président élu Donald Trump a promis un soutien sans faille à Israël, et contrairement à tous les présidents récents, il ne s’est jamais engagé en faveur d’un Etat palestinien indépendant et souverain.

Mais le républicain a également exprimé sa volonté de parvenir à un accord de cessez-le-feu à Gaza.

En dépit d’efforts diplomatiques intenses menés sous l’égide du Qatar, de l’Egypte et des Etats-Unis, aucune trêve n’a pu être conclue depuis celle d’une semaine fin novembre 2023.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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