Gironde : un élu municipal libournais condamné pour agression sexuelle

, Gironde : un élu municipal libournais condamné pour agression sexuelle

Le conseiller municipal d’opposition libournais Gonzague Malherbe, qui avait fait campagne aux municipales de 2014 et 2020 sous pavillon Rassemblement national, avant de militer en faveur de la candidature d’Éric Zemmour dans le cadre de l’élection présidentielle de 2022, a été condamné ce mardi 13 mai pour des faits d’agression sexuelle à huit mois d’emprisonnement avec sursis probatoire de deux ans, peine assortie d’une obligation de soin et d’une interdiction d’entrer en contact avec la victime, le tout avec exécution provisoire. Il a également été déclaré inéligible pour une durée de deux ans. Il a dix jours à la date du jugement pour relever appel.

Cet ingénieur de formation, aujourd’hui âgé de 35 ans, a fait connaissance de la victime lors d’un meeting. Une relation s’est nouée, qui a été comprise différemment par l‘élu et la jeune femme. Au cours d’une rencontre chez la mère de la victime, en décembre 2024, il devient entreprenant, tente de l’embrasser. Malgré un premier refus, il tente d’aller plus loin, la poussant sur un canapé. Elle lui oppose un deuxième refus et se dégage. Le prévenu proteste de sa bonne foi, pensant alors la jeune femme intéressée.

Traumatisme

Le parquet, qui a requis huit mois d’emprisonnement avec sursis, a assis son argumentaire sur le traumatisme de la victime, qui a sincèrement cru qu’elle allait subir un viol, préjudice établi par une expertise psychologique. La défense, qui estimait la prévention non caractérisée, le doute devant profiter au prévenu, a plaidé la relaxe. Le tribunal ne l’a pas entendue.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

Source: Source