Gabriel Attal condamne une agression homophobe commise par des militants d’extrême droite

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« Vivement dans trois semaines, on pourra casser du PD autant qu’on veut. » Cette phrase a été prononcée par un militant d’ultradroite lors de son interpellation après une agression homophobe commise à Paris dans la nuit du dimanche 9 juin, faisant ainsi référence à une possible victoire du Rassemblement national (RN) aux législatives. Gabriel Attal a réagi à cette agression au micro de France Inter ce jeudi 13 juin, dénonçant « ce que la perspective de l’extrême droite libère chez certains concitoyens ». « Voilà à quoi carbure l’extrême droite », a dénoncé le Premier ministre.

« Libérer les pires pulsions de violence et de haine : voilà ce qu’inspire à certains la perspective de l’extrême droite au pouvoir. Et tant pis pour nos libertés. Tant pis pour nos acquis sociaux. Tant pis pour notre fraternité », avait-il déjà regretté la veille sur son compte X.

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Le militant mis en cause est Gabriel Loustau, une figure du GUD (Groupe union défense, un syndicat d’étudiants d’extrême droite, NDLR), et fils d’Axel Loustau, un ancien militant de cette organisation étudiante, ex-élu RN et autrefois proche de Marine Le Pen. Il a été interpellé avec trois autres personnes pour une agression homophobe commise dans la capitale alors qu’ils « fêtaient » la victoire de l’extrême droite aux élections européennes.

Quatre interpellations

Selon l’Agence France-Presse (AFP), un jeune homme d’une vingtaine d’années affirme avoir été agressé dimanche soir alors qu’il marchait da […] Lire la suite

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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