Si les maires de Lyon n’ont pas osé débaptiser le pont Raymond-Barre malgré les révélations sur les tours de passe-passe suisses de l’ancien Premier ministre, la question risque de se poser pour l’abbé Pierre.
Henri Grouès dit l’abbé Pierre, mort en 2007, est revenu au centre de l’attention médiatique après la publication fracassante d’un rapport de la fondation éponyme, faisant état d’accusations d’agressions sexuelles entre les années 1970 et 2005.
Dans une interview au Progrès, la directrice de CitéCréation, Séverine Jardin, ne sait pas s’il faut conserver ou non l’abbé Pierre sur la célèbre Fresque des Lyonnais.
Selon elle, il faut un « débat démocratique » avec la création d’un comité regroupant citoyens, élus et copropriétaires qui décidera du retrait ou non du religieux lyonnais. D’autant qu’il est particulièrement visible, au rez-de-chaussée, à proximité de Paul Bocuse et Bernard Lacombe.
Une procédure logique aux yeux de Séverine Jardin, qui rappelle que c’était déjà un comité qui avait choisi les noms des personnalités à faire figurer sur la fresque située à l’angle du quai Saint-Vincent et de la rue de la Martinière dans le 1er arrondissement de Lyon.
Autant dire que la balle est désormais dans le camp de la Ville de Lyon, qui pourra impulser la création de ce comité.
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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