Étang-Salé : agression du DGS de la ville, une plainte déposée

, Étang-Salé : agression du DGS de la ville, une plainte déposée

Ce mardi, Dominique Deurveilher, Directeur général des services de la ville de l’Étang-Salé a été la cible d’une agression. Une plainte a été déposée auprès des autorités. 

Suite à cet acte, de nombreuses personnalités politiques ont réagi.  

À commencer par le maire sortant Mathieu Hoarau, également candidat à sa réélection : « On ne s’en prend pas à un fonctionnaire territorial parce que l’on conteste un débat politique. On ne règle pas un désaccord public par l’intimidation ou la violence. Nous condamnons avec la plus grande fermeté cet acte, tant sur la forme que sur le fond. » Une déclaration relayée sur sa page Facebook « Mathieu Hoarau 2026 – La Voix du Citoyen – LVC » . Il affirme également que l’agression a eu lieu en mairie. 

À l’instar de Jean-Jacques Morel, du RN : « Le RN condamne sous ma plume l’agression dont a été victime le directeur des services de l’Etang Salé. Toutes ces violences contre des administratifs, contre des élus sont insupportables. J’entends le député Perceval Gaillard (LFI) condamner aussi. C’est pourtant son parti qui brutalise la vie politique…J’ajoute que son silence est en revanche assourdissant quant au lynchage à mort de Quentin Deranque, à Lyon, par la jeune garde, service d’ordre de son parti LFI. Oui, comme l’a rappelé le Premier ministre hier soir, en France ce n’est pas la police qui tue, mais c’est bien l’extrême gauche aux mains tachées de sang ! » 

Autre réaction également celle du député Perceval Gaillard : « Cette acte d’une très grande gravité nous ramène à une époque que nous ne voulons plus vivre à La Réunion, et résonne tout particulièrement dans un moment où la violence politique s’installe dans l’Hexagone. Nous ne devons ni renouer avec d’anciennes pratiques, ni importer des méthodes qui n’ont rien à voir avec notre histoire politique. »

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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