Drôme Ragots, insultes, agressions, humiliations… Le maire de Rochebaudin démissionne

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Le maire de Rochebaudin (Sud Drôme), commune de quelque 119 âmes, Stéphane Galdemas, a remis sa démission au préfet il y a quelques jours.

C’est par un courrier adressé à l’ensemble des habitants de la commune qu’il a annoncé sa décision. En revenant tout d’abord sur les réalisations faites et de manière positive.

« La toiture du Porte-cloches a été remise à neuf, le vallon de la Malle a retrouvé un bel aspect. À la fin de l’été, le nouvel Espace Saint-Roch accueillera ses premiers événements, la mairie rénovée sera en fonction et de nouveaux habitants s’installeront dans quatre logements sociaux tout neufs. Sans nouvel emprunt, sans augmentation d’impôts, notre commune dispose désormais de quelques décennies de tranquillité pour son patrimoine. 2025 sera une année qui compte dans son histoire. Il a fallu de la ténacité, du travail. Comme je m’y étais engagé, les Rochebaudinois ont été associés à l’élaboration et aux décisions et c’est tous ensemble que nous avons pu réaliser cela. »

« C’est insupportable »

Sans entrer dans les détails, il a ensuite exprimé les raisons de sa démission. « Pour autant, depuis cinq ans, quelques-uns, par ostracisme ou pour des intérêts très personnels, font courir des ragots, m’insultent, m’agressent et m’humilient dès qu’ils le peuvent. C’est insupportable. On est venu me chercher pour être maire, et j’ai accepté. Mais j’en ai assez de prendre des coups et de devoir les encaisser sans cesse pour ne pas mettre en péril nos projets. Maintenant, ces projets peuvent s’achever sans moi. »

Le conseil municipal se réunira ce mardi 3 juin pour élire un nouveau maire.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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