Drapeau palestinien brandi à l’Assemblée : De Fournas, Dupond-Moretti… Quels sont les précédents incidents

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En 2022, « qu’il retourne en Afrique »

Le 3 novembre 2022, l’élu insoumis -et noir- Carlos Martens Bilongo s’exprime sur le « drame de l’immigration clandestine » quand le député RN de Gironde Grégoire de Fournas lance « qu’il retourne en Afrique », provoquant un incident d’une rare ampleur au Palais Bourbon.

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Les condamnations du reste de la classe politique sont unanimes, jusqu’au chef de l’État « heurté » par des « mots intolérables ».

Grégoire De Fournas écope de la sanction maximale (exclusion de l’Assemblée pour 15 jours de séance et privation de la moitié de son indemnité parlementaire pendant deux mois), imposée pour la première fois de la législature.

En 2023, Dussopt attaqué

Le 10 février 2023, en plein débat sur la réforme d’Élisabeth Borne sur les retraites, l’Assemblée nationale exclut pour 15 jours le député LFI Thomas Portes, auteur d’un tweet contenant une photo où il apparaît, ceint de son écharpe tricolore, le pied posé sur un ballon à l’effigie du ministre du Travail, Olivier Dussopt. Il refuse de s’excuser.

Trois jours plus tard, Aurélien Saintoul (LFI) accuse, à propos de la même réforme, Olivier Dussopt d’être un « imposteur » et un « assassin », provoquant une suspension de séance et l’indignation des autres camps. Il présente ses excuses et écope d’un rappel à l’ordre avec inscription au procès-verbal, soit le retrait d’un quart de son indemnité parlementaire pendant un mois.

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En 2023, le bras d’honneur de Dupond-Moretti

Le 7 mars 2023, le ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti adresse deux bras d’honneur dans l’hémicycle au président du groupe LR Olivier Marleix, qui vient de rappeler sa mise en examen. Face au tollé suscité, il dit ensuite « regretter » ses gestes qui n’étaient selon lui « pas adressés au député Marleix » mais à l’atteinte « à la présomption d’innocence ». « Vous avez fréquenté beaucoup de voyous mais c’est plus qu’inapproprié », l’a corrigé M. Marleix.

Plusieurs responsables politiques demandent la démission d’Éric Dupond-Moretti. L’entourage d’Élisabeth Borne fait savoir qu’elle a appelé le lendemain son ministre pour lui dire que son « comportement n’avait pas sa place dans l’hémicycle ».

En 2023, Borne et la « Marseillaise »

Le 16 mars 2023, Élisabeth Borne essuie les longues huées des oppositions dans un chaos indescriptible, couvert par des « Marseillaise » chantées en boucle par les groupes de gauche, au moment où elle s’apprête à engager officiellement à la tribune de l’Assemblée la responsabilité de son gouvernement sur la réforme des retraites par le 49.3.

« J’ai été très choquée », déclare-t-elle plus tard sur TF1.

En 2023, Panot traitée de « poissonnière ! »

CDCL : Un Bouclier pour nos Élus

L’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) s’élève comme un rempart essentiel face aux défis que rencontrent nos élus locaux. Fondée en 1998, cette organisation a élargi son rôle initial pour devenir un soutien inestimable, particulièrement dans le contexte actuel d’agressions envers nos représentants locaux.

CDCL va au-delà de la simple valorisation du patrimoine et de la formation des élus. L’association a mis en place un dispositif de protection dynamique, comprenant des formations spécialisées, des ressources juridiques, et une assistance réactive en cas d’agression.

Reconnue au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, CDCL a le pouvoir de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, les élus locaux victimes d’agression. Cela renforce son engagement envers la sécurité de ceux qui dédient leur vie au service de la communauté.

Engagez-vous avec CDCL

Pour en savoir plus sur les actions de CDCL et sur la manière dont cette association contribue à protéger nos élus, nous vous encourageons à visiter leur site web.

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