
À trois semaines de son investiture comme 47e président des États-Unis, Donald Trump voit sa condamnation pour agression sexuelle confirmée en appel. Il devra verser cinq millions de dollars à Elizabeth Jean Carroll, ancienne chroniqueuse de ELLE aux États-Unis, pour des faits datant des années 1990.
Le 20 janvier 2025, Donald Trump prêtera serment pour un second mandat à la Maison-Blanche. Mais à peine élu, le milliardaire républicain est rattrapé par son passé judiciaire. Lundi 30 décembre, la cour d’appel de New York a confirmé une condamnation datant de mai 2023, dans laquelle l’ancien président des États-Unis était jugé responsable d’une agression sexuelle et de diffamation à l’égard d’Elizabeth Jean Carroll. Cette décision oblige Donald Trump à verser cinq millions de dollars de dommages et intérêts, répartis entre deux millions pour l’agression sexuelle et trois millions pour les propos diffamatoires.
Une affaire qui remonte aux années 1990
Elizabeth Jean Carroll, aujourd’hui âgée de 81 ans, avait révélé les faits en 2019 dans un ouvrage autobiographique. Selon elle, Donald Trump, alors homme d’affaires, l’aurait agressée dans une cabine d’essayage d’un grand magasin de Manhattan en 1996. Bien qu’elle ait qualifié cet acte de viol, la justice civile avait retenu le chef d’agression sexuelle. Lors du procès initial, le tribunal avait jugé que les preuves présentées soutenaient les accusations portées par l’ancienne journaliste.
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Des insultes diffamatoires qui aggravent la condamnation
En plus des faits d’agression sexuelle, Donald Trump avait qualifié Elizabeth Jean Carroll de « tarée » et accusé cette dernière d’avoir monté une « affaire bidon » pour nuire à sa réputation. Ces déclarations, tenues en 2022, avaient été jugées diffamatoires, ajoutant trois millions de dollars à la condamnation initiale. En appel, les juges ont estimé que Donald Trump n’avait pas démontré d’erreurs dans le jugement précédent, confirmant ainsi les sanctions.
Une seconde affaire à 83 millions de dollars toujours en cours
En parallèle de cette condamnation, Elizabeth Jean Carroll poursuit Donald Trump dans une affaire distincte liée à des propos diffamatoires qu’il aurait tenus après le verdict de mai 2023. Lors d’une interview télévisée sur la chaîne CNN, Trump avait une nouvelle fois nié les accusations, qualifiant Carroll de « folle » et ses déclarations de « totalement inventées ». Cette plainte, déposée en janvier 2024, pourrait coûter jusqu’à 83,3 millions de dollars à l’ancien président. La justice a déjà reconnu ces propos comme diffamatoires, bien qu’un appel soit en cours.
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
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L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
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