
Deux hommes sont jugés en comparution immédiate ce vendredi 16 mai au tribunal correctionnel de Mâcon. Ils sont accusés d’avoir agressé des élus avant de vouloir renverser des habitants qui étaient venus s’interposer à Chaufailles (Saône-et-Loire) deux jours auparavant.
La petite commune de 4 000 âmes de Chauffailles (Saône-et-Loire) traverse une semaine bien compliquée. Lundi 12 mai, une femme en instance de divorce a été tuée par balles en pleine rue. Son mari, âgé de 60 ans, a été mis en examen et écroué dans la foulée, mercredi 16 mai. Dans la même journée, le village a connu une après-midi très mouvementée.
Comme le rapporte Le Journal de Saône-et-Loire, des élus, dont la maire, ont été agressés. Il était environ 20 heures lorsque Julie Brunel, adjointe aux affaires sociales, a demandé à plusieurs individus d’arrêter de jeter des canettes sur des voitures sur un parking public. Mais les deux hommes ne se calment absolument pas. Après une altercation et des insultes, ils ont regagné leur véhicule et roulé en direction des habitants qui étaient venus s’interposer, avant de s’encastrer dans d’autres voitures en stationnement.
« Ils m’ont tordu le bras »
Lorsqu’elle est arrivée, la maire de la commune, Stéphanie Dumoulin, a été insultée à son tour et a dû éviter les coups. « Ils m’ont tordu le bras car j’essayais de me protéger et j’ai reçu plusieurs coups », a-t-elle raconté à nos confrères d’Ici Bourgogne. Malgré l’intervention des gendarmes, l’un des deux hommes s’est temporairement libéré pour agresser la maire au niveau de l’épaule et du bras.
D’après La Renaissance, les deux mis en cause étaient sous l’emprise de l’alcool et de stupéfiants. Plusieurs plaintes ont été déposées par les élus et certains gendarmes outragés. La Ville souhaiterait mettre à l’honneur les personnes qui sont intervenues. De leur côté, les deux hommes ont été placés en garde à vue et sont jugés ce vendredi après-midi en comparution immédiate.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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